Prévue vendredi et samedi dans un hôtel à Oran, la septième rencontrenationale de la plateformemigration Algérie, àlaquelle la LADDHPrévue vendredi et samedi dans un hôtel à Oran, la septième rencontrenationale de la plateformemigration Algérie, àlaquelle la LADDH
devait participeravec une quinzaine d'acteursde la société civile enAlgérie a été empêchée par lesservices de sécurité au motifd'"absence d'une autorisationpréalable pour une rencontrepublique", a indiqué la Liguedans un communiqué renduublic hier. Selon la LADDH, la entative des organisateurs de la tenir au siège d'une associationembre, après la première interdiction, a également échoué en raison du refus des services de sécurité qui ontsommé l'association hôte d'annulerla rencontre, sous peine"de retombées administrativesgraves".
"Jamais un tel dispositifd'empêchement d'une rencontred'échange inter-associatifn'a été observé : une véritablepression policière", s'indignel'ONG. Elle dénonce"avec énergie cette interdiction,alors même que les précédentesrencontres de cette plateformese sont normalement déroulées àAlger", note le texte.Contrairement aux discoursofficiels, "il devient impossible à la société civile en Algéried e participer et collaborerà améliorer les conditions desmigrants (es)", conclut le texte.
devait participeravec une quinzaine d'acteursde la société civile enAlgérie a été empêchée par lesservices de sécurité au motifd'"absence d'une autorisationpréalable pour une rencontrepublique", a indiqué la Liguedans un communiqué renduublic hier. Selon la LADDH, la entative des organisateurs de la tenir au siège d'une associationembre, après la première interdiction, a également échoué en raison du refus des services de sécurité qui ontsommé l'association hôte d'annulerla rencontre, sous peine"de retombées administrativesgraves".
"Jamais un tel dispositifd'empêchement d'une rencontred'échange inter-associatifn'a été observé : une véritablepression policière", s'indignel'ONG. Elle dénonce"avec énergie cette interdiction,alors même que les précédentesrencontres de cette plateformese sont normalement déroulées àAlger", note le texte.Contrairement aux discoursofficiels, "il devient impossible à la société civile en Algéried e participer et collaborerà améliorer les conditions desmigrants (es)", conclut le texte.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com