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Une problématique débattue à Sidi El Bachir



Une problématique débattue à Sidi El Bachir
Le fait d'avoir un siège excentré ne constitue pas un handicap pour l'Organisation nationale de la coordination humaine (ONCH) qui a élu domicile, pour son bureau d'Oran, à Sidi El Bachir, plus exactement à haï Bendaoud II.Cette association à caractère social et humanitaire, dont le siège social se trouve à Sétif, est présente dans plusieurs wilayas du pays. Elle mène des actions en faveur des plus démunis, dont justement ceux qui résident dans les localités où les quartiers les moins connus, une manière de mettre la lumière sur ces zones.Profitant de la célébration de la Journée du savoir «Youm El Ilm», et de l'aura de Abdelhamid Ben Badis, les animateurs de l'association ont organisé une rencontre thématique intitulée «La presse pour la promotion du savoir et de la science», sachant que le fondateur de l'association des oulémas algériens a, lui-même, initié des publications qui sont restées célèbres dans l'histoire, telles El Mountaqid ou Echihab.C'est ce lien avec le monde de la presse et les médias en général qui a été exploité par l'association pour un débat auquel ont participé des journalistes, mais aussi des élus, des artistes et des responsables ou représentants de diverses institutions, tels le directeur de l'action sociale, celui de Diar Errahma de Misserghine, etc. Journaliste au quotidien Carrefour d'Algérie, B. Habib a très bien saisi le rôle de la presse dans la propagation des idées, y compris au service des actions de bienfaisance pour, en sa qualité de membre de l'ONCH, enclencher cette discussion autour de l'?uvre du réformiste algérien.Le coordinateur régional de l'organisation, M. Bekkadour, et le président du bureau d'Oran, Abdelmalek Rachid, ont mis en avant le caractère humaniste de l'?uvre de Abdelhamid Ben Badis, qui a lui-même enseigné et qui a, notamment, milité déjà en son temps pour l'accès à l'école autant pour les filles que pour les garçons.Elue APW, Mme Oudinat, également éducatrice, a mis en avant l'importance de la courroie de transmission que peuvent constituer les médias pour la promotion de la science et du savoir, mais a mis en garde contre l'usage que font, aujourd'hui, les jeunes de l'internet, une arme à double tranchant.A son époque, Abdelhamid Ben Badis encourageait les activités culturelles et sportives (théâtre, musique, etc.) et c'est cette réalité qui est venue indirectement rappeler l'artiste Houari Ftita, un comédien déjà engagé dans des actions d'éducation artistique envers la jeune génération.


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