Oran - Revue de Presse

Une famille endure le calvaire à Oran



10 ans dans une classe de cours C’est un véritable appel de détresse que lance ce père de famille qui occupe avec son épouse et ses deux enfants, une classe dans le centre culturel où il travaille depuis 30 ans. Le chef du centre culturel El-Makkari G.L, employé de la commune d’Oran, vit en effet depuis une dizaine d’années dans une étroite classe à l’intérieur du centre dont il est responsable, depuis une trentaine d’années. Travailleur dévoué aux activités sportives et culturelles au profit des enfants, à qui il a toujours su transmettre la culture des loisirs. Le centre en question a vu passer des champions dans diverses disciplines qui reconnaissent tout le bienfait apporté par cet éducateur dans son secteur. Le drame c’est que le soir venu, cet éducateur exceptionnel, rejoint ses enfants et son épouse dans la minuscule classe qui leur sert d’habitation. Les multiples appels à sa tutelle, en l’occurrence la mairie d’Oran, par l’intermédiaire de la division des affaires culturelles communales dont il dépend, n’ont jamais abouti. Le calvaire vécu durant cette décennie n’a pas épargné sa famille qui vit dans la précarité sans aucun projet ni ambition d’avenir. Ceci est accentué par les multiples maladies que lui et sa famille ont contractées à cause de l’état des lieux nullement prévus pour y habiter. L’humidité et l’absence d’un minimum de commodités ne permettent à aucune famille d’évoluer ni à leurs enfants d’avoir une scolarité régulière et un épanouissement dont aspire tout fonctionnaire ordinaire. La situation devient encore plus insoutenable la nuit tombée quand les rats et les souris investissent le marché de fruits et légumes mitoyen au centre. C’est devant cette situation désastreuse que ce père de famille, fonctionnaire de l’APC d’Oran depuis 30 ans, lance un appel aux responsables locaux, au président de l’APC d’Oran ou à toute âme charitable pour rendre sa dignité à une famille en la soulageant de ce poids porté depuis 10 ans, celui d’habiter dans une classe d’un centre culturel. Un toit décent pour sa famille, c’est ce que demande G.L., chef du Centre d’El Makkari qui a vu ses enfants grandir dans des conditions contraignantes mais qui garde, tout de même, l’espoir de voir les décideurs locaux effacer ces années de souffrance, en lui octroyant un logement qui rendra le sourire à son épouse et à ses enfants. Zitouni M.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)