Oran - A la une

Un happy end avant le grand ménage



Une victoire face au NAHD, ce soir pour le dernier match de la saison, permettrait au Mouloudia d'Oran de clore sur une bonne note, une saison harassante et tellement stressante. Pour s'être fait violence en tenant, en surrégime, 90 minutes durant au stade Omar-Hamadi de Bologhine pour décrocher, au final, un point des plus précieux, le MCO aura mérité de valider son maintien, à domicile, et devant son public, au cours d'une fin de soirée dominicale qui restera certainement dans les annales du club d'El-Hamri. Face à un Nasria qui n'a plus rien à espérer, ni à craindre de ce dernier acte de Ligue 1, cuvée 2018-2019, le Mouloudia n'aura, ainsi, besoin que d'un simple succès pour s'assurer une présence sur la ligne de départ de la prochaine saison au plus haut niveau algérien. Au prologue de l'exercice 2019-2020, le MCO, en cas de victoire ce soir, sera toujours en Ligue 1 pour la 56e saison de son histoire sur les 57 saisons que compte le championnat national. Mais ce sera sans son président actuel, Ahmed Belhadj dit Baba, poussé avec véhémence vers la porte de sortie par un public qui n'a jamais compris de quelle manière le club était géré.Après avoir menacé de démissionner de son poste si valorisant une douzaine de fois sans jamais aller au bout de ses déclarations, il semblerait bien que cette fois-ci soit "la bonne" pour Baba. Il est d'ailleurs même certain que les supporters des Rouge et Blanc lui réserveront, au bout de la nuit, une sortie sans gloire qu'il ne serait certainement pas près d'oublier. Au cas où la nostalgie du "poste" venait à chatouiller son orgueil.La gratuité de l'entrée au stade, décrétée depuis le match face à l'Olympique de Médéa pour constituer un des plus importants leviers de l'opération maintien, garantira, du reste, une ambiance de feu dont devrait profiter les poulains de Nadir Leknaoui, l'intérimaire qui souhaite prolonger l'aventure.
Au grand complet, avec néanmoins un doute subsistant sur la présence ou non de l'avant-centre Rachid Nadji, le Mouloudia d'Oran n'est désormais qu'à 90 minutes du bonheur, devenu coutumier, de fêter le maintien. Et c'est là que réside, probablement, le plus grand tort de ce club historique.
Rachid Belarbi
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