Oran - Revue de Presse

Un drôle de paradoxe



Des écoles obligées de fermer par manque d’élèves Alors que l’on parle de surcharge des classes avec parfois plus de cinquante élèves, des écoles sont obligées de fermer par manque... d’élèves. En effet, selon des sources proches de l’APC d’Oran, ce sont différents problèmes, qui n’ont pu être résolus à temps, qui ont mené à de telles décisions. C’est le cas d’une école du centre-ville qui s’est vue dans l’obligation de diriger ses élèves vers une autre école étant donné que le nombre d’enfants scolarisés n’a pas atteint le seuil minimum. D’un autre côté et pour non-conformité, deux autres écoles -l’une se trouvant aux HLM Gambetta et l’autre à Sidi El-Houari- ont également connu le même sort. Pour ce qui est de l’école de Sidi El-Houari, les lieux menacent ruine et dans pareille condition il est quasiment impossible d’assurer aux enfants une scolarité adéquate. Une source confirme que réceptionner des élèves dans de ces conditions relèverait du suicide et afin d’éviter toutes conséquences fâcheuses, il a été décidé de diriger les élèves vers d’autres établissements. Un autre problème et non des moindres s’est posé également au niveau d’une école de l’USTO, qui comporte six classes. Faute d’élèves, elle n’a tout simplement pas été mise en service. Mais le plus grave c’est qu’un instituteur a investi les lieux et s’est approprié un logement. Des démarches ont été prises par les responsables pour clarifier cette affaire et prendre les mesures adéquates.   H.Y.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)