
L'Association pour le dévelop pement et la promotion de Sidi El-Bachir lance un énième cri de détresse envers les responsables locaux dans le but de prendre en charge les nombreuses doléances formulées à maintes reprises sur leur cadre de vie qualifié de lamentable. L'association en question, qui se veut une force de proposition et de trait d'union entre la population et les institutions, n'a d'autre objectif que de contribuer à l'amélioration du cadre de vie des habitants de cette localité afin de lui rayer cette qualification de «favela». Dans une correspondance adressée, le 10 septembre dernier, au maire de Bir El-Djir, l'association relève d'emblée la non-concrétisation de toutes les mesures décidées conjointement avec les élus locaux, portant essentiellement sur les préoccupations des habitants de plusieurs quartiers qui, selon eux, «continuent de souffrir en silence». A ce titre, l'association s'interroge sur les véritables raisons du retard accumulé pour la concrétisation de plusieurs projets de développement local, un retard qui signifie l'indifférence et le laxisme des élus. Ils rappellent au premier responsable de la localité que c'est justement cette ignorance des préoccupations citoyennes qui ont amené l'association à exposer les problèmes au niveau de la wilaya. Mieux encore, l'association souhaite une visite d'inspection du wali pour faire un état des lieux de la situation de la localité concernant plusieurs manquements. Ils citent ainsi la nécessité de la réactivation de la ligne de transport 71 qui desservait les quartiers de la localité, l'amélioration de l'éclairage public, dont les pannes sont devenues récurrentes. A ce sujet, l'association illustre par le fait du manque d'éclairage, des malades, pourtant dans des cas urgents, préfèrent rester chez eux en attendant le matin, du fait de l'insécurité qui règne dès la tombée de la nuit. Ils attirent l'attention du maire sur la nécessité de relancer les travaux de réalisation du centre de santé, une structure prioritaire et ce, dans le but d'éviter de longs déplacements aux malades. Concernant les voies d'accès, l'association dresse un tableau noir sur leur état et l'impérative nécessité d'installer des ralentisseurs notamment aux abords des équipements publics comme les établissements scolaires. L'entretien du cimetière, la réalisation d'un marché couvert, la dénomination des rues sont d'autres préoccupations soulevées par l'association dont elle espère une prise en charge par les responsables locaux.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : S C
Source : www.lequotidien-oran.com