La cour d'appel a
statué avant-hier sur une affaire d'escroquerie impliquant cinq personnes, quatre
femmes et un homme.
Les mis en cause
avaient escroqué un bijoutier en lui promettant de l'aider à acquérir des
locaux commerciaux à Bir El Djir.
L'affaire remonte au mois de décembre 2010, lorsqu'une cliente proposa au
bijoutier de contacter des connaissances afin de l'aider à avoir plusieurs
locaux commerciaux.
Les mis en cause,
une employée à l'APC d'Oran, une employée des
services des Domaines, un employé du service technique de l'APC
d'Oran et deux femmes au foyer, ont réussi à soustraire à la victime une somme
de 170 millions de centimes. L'argent nécessaire pour retirer les cahiers des
charges pour ces magasins fictifs au nombre de sept. De son côté l'employé du
service technique de l'APC avait pour mission de
modifier la liste des personnes ayant soumis pour ces locaux en ajoutant le nom
de la victime en tête de liste. La victime n'a pris conscience que lorsque deux
femmes de ce réseau lui ont rendu visite pour demander une autre somme d'argent.
Ayant été informés que leurs deux autres complices ont pris tout l'argent une
dispute éclata entre eux. C'est là que le bijoutier a découvert le pot aux
roses et a déposé plainte. Devant la barre les quatre femmes se sont renvoyées
la balle. Alors que l'employé du service technique a rejeté en bloc les faits
dont il est accusé. Le procureur de la République a demandé le maintien de la
première peine, à savoir une année de prison ferme. Le verdict sera rendu jeudi
prochain.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : J Boukraâ
Source : www.lequotidien-oran.com