Le siège du syndicat des chauffeurs de taxi sis à la Cité Lescure (Sidi El Bachir, ex-Plateau) ne désemplit pas de monde.
«Des jeunes viennent se renseigner quotidiennement sur la disponibilité de nouvelles licences d'exercice de la profession de taxi», a indiqué la responsable du bureau. Un ancien chauffeur de taxi qui est aujourd'hui au chômage ne cache pas sa crainte de se voir «marchander» cette fameuse licence par son titulaire, la proposant à plus de 10 000 DA. «J'étais prêt à venir signer la convention au montant conclu. Mais il m'a fait faux bond, sûrement intéressé par une proposition plus lucrative», regrettait-il. Les jeunes promoteurs des différents dispositifs (CNAC, ANJAM, ANSEJ) sont à leur tour confrontés à ce problème récurrent des licences de taxi. «Même à douze mille DA et une avance de deux années, ils hésitent à nous louer une licence», dira un jeune qui avait décidé de faire de la profession de chauffeur de taxi son métier. Un métier qu'exercent plus de 8 000 professionnels recensés dans la wilaya. Un ancien chauffeur de taxi propose comme solution que cette licence soit à la portée de toute personne à même d'en faire bon usage.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com