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tragédies D'hier et d'aujourd'hui



tragédies D'hier et d'aujourd'hui
Résumé de la 16e partie n En 2010, de nouvelles analyses ADN furent effectuées, mais s'avérèrent vaines'pourtant, 186 personnes proches du dossier avaient subi un prélèvement biologique : policiers, gendarmes, greffiers, magistrats, laborantins qui avaient pu être en contact avec les scellés, mais aussi des membres des familles Villemin, Bolle, Laroche et des villageois qui résidaient à Lépanges-sur-Vologne au moment des faits. Des empreintes génétiques de plus de 35 personnes décédées avaient été obtenues à partir de leur descendance. Pour Bernard Laroche, ce fut l'analyse des vêtements portés le jour de sa mort qui permit d'établir son profil génétique. Le 30 juin 2010, la justice examina la demande des parents de Grégory qui réclamaient de nouvelles analyses, à savoir : Analyser un cheveu (long) retrouvé sur le pantalon de l'enfant. Rechercher l'ADN au coeur des cordelettes avec notamment un nouveau procédé appelé LCN (low copy number) qui permet de détecter des quantité d'ADN aussi faible qu'une seule cellule. Comparer les enregistrements des voix du corbeau et les voix des différents protagonistes de l'affaire telles qu'elles ont été recueillies par les journalistes de l'époque. Rechercher des traces digitales sur les parties collantes des enveloppes. Rechercher des traces de foulage sur la lettre de revendication du crime. Rechercher des micro-traces de contact sur l'anorak et le pantalon de Grégory. Analyser des diatomées prélevées sur l'enfant. Le 20 Octobre 2010, la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon donna un avis favorable à ces demandes exceptées pour les recherches de diatomées et les recherches de micro-traces de contact sur l'anorak de l'enfant. En 2013, les résultats de ces analyses furent connus et la déception au rendez-vous. L'analyse des cordelettes donna un «résultat extrêmement mince»; un ADN masculin partiel «très difficilement exploitable» fut mis en évidence. Aucune empreinte ne fut relevée sur le bonnet et les chaussures de la victime. Sur le pantalon, un profil ADN partiel féminin fut retrouvé à deux endroits. Le pull contenait un ADN partiel masculin et un autre ADN masculin complet. Pour l'anorak, c'est un ADN partiel masculin qui fut mis en évidence. Enfin, le t-shirt comportait la seule empreinte génétique de Grégory. La réouverture de l'enquête a automatiquement prolongé le délai de prescription de l' «affaire Grégory» jusqu'en 2018, au moins.A suivre
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