
Défait à Médéa puis tenu en échec à domicile par Relizane, le Mouloudia d'Oran peine à s'imposer en cette nouvelle année qui en est, tout de même, à son deuxième chapitre mensuel. Mais si sur la pelouse du stade Imam-Lyès, c'est surtout la ligne offensive qui a pénalisé le MCO comme l'illustre parfaitement cette immanquable occasion en toute fin de match que Moussi a trouvé le moyen de mettre hors cadre, lors du derby de l'Ouest face au voisin du RCR, c'est pratiquement tout le onze oranais qui est passé à côté de son sujet, notamment en première période. Ce serait, du reste, un doux euphémisme de qualifier, cette fois-ci, les errements défensifs mouloudéens de ceux de débutants, tant le quatuor guidé par Mourad Delhoum a été à son image, à savoir incapable de lire le jeu, de se positionner correctement ou, tout au moins, de garder sa cage inviolée. La manière avec laquelle Benayad puis Guebli avaient donné un avantage de deux buts au Rapid de Relizane a, d'ailleurs, laissé perplexes et sans voix les supporters oranais dont une bonne partie est rapidement allée en besogne en soupçonnant un arrangement entre voisins. La révolte sonnée en seconde mi-temps a eu cela de méritoire qu'elle a non seulement balayé ces rumeurs infondées mais aussi et surtout donné plus de regrets aux Rouge et Blanc qui ont fini par prendre le mesure de ce RCR qui n'impressionne personne.Au final, le MCO a dilapidé deux précieux points à domicile, grillant un joker à l'occasion de la rencontre qui paraissait, pourtant, la moins difficile des quatre à venir.Devant désormais se rendre à Bel-Abbès dès jeudi afin de défier l'USMBA de Si Tahar Cherif El-Ouazzani qui vient de passer devant au classement, avant d'accueillir le CRB puis le MCA, le Mouloudia d'Oran de Belatoui jouera une partie de son avenir en Ligue 1 lors de cette première vingtaine du mois de février.D'où l'impératif de renouer au plus vite avec le succès afin de garder le cap et ne pas être obligé de revoir à la baisse ses ambitieux objectifs. Cible de critiques de plus en plus virulentes, en raison notamment de sa manière de gérer le onze, l'entraineur Omar Belatoui mesure, d'ailleurs, le "danger" qui le guette et sait son immunité acquise grâce à la phase aller en train de s'effriter...R. B.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rachid Belarbi
Source : www.liberte-algerie.com