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Tomber de rideau sur la compétition des courts-métrages



Le rideau est tombé, jeudi, sur la compétition de la catégorie des courts-métrages de la 6e édition du Festival d'Oran du film arabe (FOFA) avec la projection de quatre £uvres à la salle de la cinémathèque.
Parmi ces films projetés à la Cinémathèque, "Berd yanayer" (Froid de janvier) de l'Egyptien Romany Sade, traite de l'histoire d'une mère pauvre vivant avec ses enfants dans une pièce sans meubles, ni porte, après que le père a tout vendu.
Elle se voit obligée de travailler comme vendeuse de drapeaux lors de la Révolution du 25 janvier 2011 pour pouvoir acheter une porte qui protège ses enfants du froid de janvier.
Le réalisateur de cette 'uvre de 12 minutes a souligné que cette famille représente un échantillon de plusieurs familles égyptiennes humbles qui n'ont pas encore compris l'avantage et la valeur de la Révolution et du changement opéré en Egypte.
Le film libanais "Abi layazal Chiouai" (mon père est toujours communiste) d'Ahmad Ghossein décrit les défis que rencontre une Libanaise à la recherche de son mari absent, pour préserver l'unité familiale au milieu de conditions politiques et économiques détériorées entre 1978 et 1988, son regard braqué sur ses quatre enfants qui grandissent privés de soutien en l'absence du père.
Dans ce court-métrage de 32 minutes, le réalisateur a réussi à décrire une unité en péril et la vie ennuyeuse de Myriam qui ne garde qu'un seul lien de communication avec son mari Rachid, parti depuis plus de dix ans, des cassettes qu'elle envoie avec des voyageurs. Ces cassettes relatent sa nostalgie de leur relation et sa vie face aux conditions difficiles et l'insistance des enfants.
Le court-métrage "Khamssa wa Khemissa" du réalisateur égyptien Hicham Haddad traite de l'histoire d'une femme qui craint la jalousie et tente de convaincre son mari d'éviter sa voisine jalouse, pour préserver sa famille et sa vie conjugale, alors qu'elle aurait dû le protéger du hashish utilisé comme encens pour chasser le mauvais 'il.
Le film marocain "Quand ils dorment" de la réalisatrice Maryam Touzani, absente lors de la projection de son court métrage, raconte l'histoire d'une mère de trois enfants soutenue par son père toujours actif malgré le poids des années. Une relation affective est née entre ce grand-père et sa petite-fille jusqu'à sa mort.
A noter que 14 courts-métrages ont participé à la compétition de la 6e édition du FOFA qui sera clôturé samedi prochain. Le jury de cette catégorie est présidé par le cinéaste algérien Mounes Khammar.
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