
Prenant part, hier, au 27e congrès des notaires d'Afrique, qui a eu lieu à l'hôtel Sheraton Oran, le ministre de la Justice et garde des Sceaux s'est refusé à tout commentaire ou questions de la presse, se contentant d'un discours à l'adresse de l'assistance qui a eu droit à un historique des acquis réalisés par le président de la République depuis qu'il est au pouvoir.Amel Bentolba - Oran (Le Soir) - Tout en rappelant que ce congrès se tient dans une conjoncture économique critique en particulier pour le continent africain, Tayeb Louh fait remarquer que ces changements et bouleversements voient également s'y greffer des situations sécuritaires, sociales critiques et sensibles, «ce qui a imposé, dit-il, à nos Etats une révision globale de toutes leurs priorités et méthodes de travail et de gestion pour préserver leur sécurité et stabilité et poursuivre le développement économique et social».Sur un ton solennel, le ministre fera rappeler que l'Algérie est parvenue seule sans l'aide de personne ni soutien, à recouvrer sa stabilité et combattre le terrorisme dans les années 1990. «L'Algérie qui, dit-il, n'a de cesse répété que le terrorisme n'a ni religion ni nation».Il fera l'éloge du président de la République tout au long de son discours rappelant que c'est sous la présidence d'Abdelaziz Bouteflika que l'Algérie était déterminée à poursuivre la construction d'un Etat fort avec ses institutions basées sur les principes de l'Etat de droit. Et faire face aux défis économiques, sociaux et culturels”? Ceci précise-t-il, «dans le cadre des principes enracinés du peuple algérien qui est immunisé contre tous les complots et qui tient à conserver la sécurité et la stabilité de son pays».Pour le ministre de la Justice et garde des Sceaux, l'Algérie s'est appuyée dans sa lutte contre le terrorisme depuis 1999 sous la direction du président Bouteflika, sur les rapprochements sécuritaire, juridique, politique et social. Puis, il citera la concorde nationale et le retour au calme grâce au président. Parmi les acquis, il citera également la baisse du taux de chômage qui est passé, dit-il, de 30% en 1999 à moins de 10% en 2013, l'Algérie s'est également acquittée en cette période de ses dettes extérieures, ajoute-t-il entre autres.Un discours qui a fait oublier à l'assistance qu'il s'agissait d'une rencontre sur le travail des notaires de l'Afrique tant il était politique et se voulait une rétrospective ou un rappel des acquis obtenus sous la présidence d'Abdelaziz Bouteflika.Revenant au cœur de l'événement auquel il prenait part, il fera savoir que l'Algérie a décidé de créer une cellule de réflexion pour étudier l'utilisation du réseau électronique, une cellule qui réunira des représentants de son ministère, des cadres du ministère des Finances ainsi que des représentants des notaires.Avant de clore sa visite à Oran, le ministre s'est rendu au niveau du projet en cours de réalisation depuis 2011 et qui accueillera le nouveau Palais de justice d'Oran et qui devait être inauguré en 2013. Après avoir émis des remarques désapprouvant l'aspect technique architectural de certaines salles d'audience jugée trop spacieuses, le ministre a eu l'assurance que cette fois-ci, le projet sera réceptionné le 5 juillet 2016.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A B
Source : www.lesoirdalgerie.com