Le LNG 16 n'est plus qu'une affaire de quelques semaines et, de ce fait,
toutes sortes de chantiers, lancés en vrac au centre-ville, accélèrent la
cadence.
Le tout pour le tout, effectivement, est en train de se faire, afin qu'à
l'approche du jour J, Oran ait l'air d'une ville propre et moderne où il fait
bon vivre. Qu'il s'agisse de la réhabilitation de la voirie des principales
artères du centre-ville, de la réfection des trottoirs ou même de la réhabilitation
des immeubles, rien n'est laissé au hasard. Mais malgré cela, hélas, il reste
toujours, ici et là, quelques endroits de la ville d'Oran qui sont laissés pour
compte.
Exemple parmi quelques autres, le
célèbre escalier du square Port Saïd (Front de Mer) qui mène de cette place
jusqu'à la Place Murat, au bout de laquelle se trouve le fameux tunnel qui mène
vers la route du port.
Autant dire que ces escaliers
sont devenus un véritable nid à ordures et une véritable pissotière, et
personne ne se risque plus à les emprunter de peur de se faire agresser. Et
pourtant, l'objectif de leur construction a été de créer une sorte de raccourci
pour permettre aux passants de se déplacer entre une place et une autre de
façon plus rapide. Or, que constatons-nous aujourd'hui ? Ceux qui se trouvent
au «square Port Saïd» et sont désireux de se rendre à Miramar ou à la rue Larbi
Ben M'hidi, entre autres, se doivent d'emprunter tout un détour en passant par
le Boulevard de Tripoli, par exemple, et cela afin d'accéder enfin à leur lieu
de destination, alors que le plus simple aurait été d'emprunter ces escaliers,
et cela afin d'arriver aisément à bon port.
Pourquoi alors rien ne se fait,
au niveau des autorités locales, afin d'au moins les réhabiliter ? Par ailleurs,
ces escaliers ne sont pas les seuls à se trouver dans cet état, même les autres
escaliers que compte la ville, et se trouvant, pour leur grande majorité, au
quartier de Sidi El-Houari, sont dans un état similaire. A ceci près que les
escaliers de Sidi El-Houari, bien qu'ils soient pour la plupart dans un état de
détérioration avancée, les habitants de ce quartier se voient malgré tout
obligés de les emprunter, et cela pour la bonne raison qu'ils ne peuvent pas
circuler autrement. Du coup, à Sidi El-Houari, bien que les
escaliers ne soient pas nickel, ils ne sont pas pour autant désertés, et donc
ils n'ont pas spécialement le «monopole» de l'agression.
Pour revenir aux escaliers du
square Port Saïd, il est à noter que pour qu'ils soient de nouveau «fréquentables»,
il suffit juste que les passants se réhabituent à les emprunter.
On se souvient, il y a encore
moins d'un an de cela, de la réputation «malfamée» qu'avait «La Promenade de
Létang», et pourtant, il a suffi que les gens se mettent de nouveau à
fréquenter ce jardin pour que la menace de se faire agresser se dissipe peu à
peu. Il ne reste donc plus qu'à espérer que cette réhabilitation se fasse au
plus tôt !
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Posté par : sofiane
Ecrit par : El Kébir A
Source : www.lequotidien-oran.com