Oran - A la une

SOS... 14



SOS... 14
Sprint, pas celui de l'épilogue du GTAC (Grand tour d'Algérie de cyclisme), mais ce coup de reins vital de clubs de football de Ligue 1 professionnel qui sentent déjà la chaleur de l'enfer de la Ligue 2. Et si à la fin de la phase aller, les clubs menacés par le purgatoire avaient pour noms MCA, ASO, USMBA, JSS, MCEE, NAHD, RCA, CRB, JSK, ASMO et CSC, le plus enfoncé était le Doyen avec seulement 11 points alors que le second relégable (ASO) affichait 15 points et le NAHD 16. Néanmoins, le 5e au classement, le MC Oran, ne comptabilisait que 23 points (7 points d'avance sur le NAHD). Un positionnement entre le « bon » milieu du tableau et la case de relégation pas du tout rassurant pour ce ventre qu'on dit « mou » sachant qu'il restait toute une phase retour avec 45 points en jeu. Dès la reprise, les démarrages ont été fulgurants pour les mal- classés, à l'exemple du MCA qui voulait tenter un signe de rédemption. L'instinct de survie se réactive. Pour nombre de clubs, particulièrement depuis les dernières journées et spécialement après les victoires du MCA à Tizi Ouzou et de l'ASO à Sétif, chamboulant sérieusement le classement à six journées de la fin du parcours. A présent, près de 14 clubs sont « touchés » par le spectre de la relégation. Dans cette « division 1 », tout s'accélère, toutes sirènes actionnées. Normal quand on remarque que le « cadavre » du MCA est sorti de son coma arborant l'habit de normalisation pendant que le CSC qui jouait le titre partage la même place que le Doyen « enterré » trop tôt. Le MCA, pour l'heure, compte 30 points faisant un bond de 6 places vers le haut et se présente comme « champion » du retour en 9 matches avec 19 points loin de l'ESS qui n'a réalisé que 14 points. Le Mouloudia et l'USM Bel- Abbès ne sont qu'à 4 points de la 5e place. Aujourd'hui, ce sont les clubs « planqués » dans la « case chaude » qui risquent de frissonner en cet avril de tous les tons et qui n'a jamais respecté la météo. Les six bornes à virages ne seront pas aisées à franchir. Les dérapages et la faible visibilité seront du décor du finish. La bouteille à l'encre ne se filtrera que lors de l'ultime étape. En attendant, tous les clubs sont à la recharge de leurs accus pour espérer en puiser de l'orgueil. Par « l'énergie du désespoir », même si la formule n'est qu'un oxymore.


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