
Yasmina Khadra n'a pas été invité au dernier Salon du livre d'Alger, mais ses livres y étaient.«Beaucoup de gens m'avaient contacté auparavant dans l'espoir de me rencontrer lors de cet événement, et je leur ai répondu de la façon la plus simple qui soit, à savoir : ??Je n'ai pas été invité officiellement, et donc si vous venez pour moi vous n'allez pas me trouver, mais si c'est pour les livres, ils y sont''.» L'auteur algérien ne veut pas polémiquer à ce sujet, mais il déplore cette mise à l'écart qui lui a été signifiée l'été dernier par un organisateur, alors qu'il était encore à Oran.«Ce ne sont pas les invitations qui manquent à l'échelle mondiale, mais j'estime que c'est essentiel pour moi d'intervenir dans mon pays et c'est la moindre des choses», a-t-il indiqué, en déplorant également sa mise à l'écart du Festival du film arabe d'Oran, alors que le film pour lequel il a écrit le scénario, La Route d'Istanbul, a été sélectionné.«J'étais alors ici à Oran et je ne leur aurais coûté rien du tout, ni billet d'avion ni hébergement», a-t-il ironisé pour montrer que les raisons n'ont rien à voir avec le budget. «Ils n'ont pas voulu, ??idabrou rissanhoum'' (ils se débrouillent)», a-t-il déploré, en rappelant, évoquant quelques exemples, que les Algériens qui ont réussi ne sont pas assez considérés dans leur pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D B
Source : www.elwatan.com