Oran - Revue de Presse

Sidi Safi Le transport du matin, un calvaire au quotidien



A Sidi Safi, il y aurait aujourd'hui près de 200 personnes qui, pour se déplacer chaque matin sur Béni-Saf - 10 km plus loin -, doivent prendre le bus presque à la même heure. Les uns, des fonctionnaires ou autres, pour rejoindre leur lieu de travail, et les autres, des lycéens, pour retrouver leur établissement scolaire, situé à l'entrée Est de la ville de Béni-Saf. Mais pour tous ces citoyens, arriver toujours à la bonne heure, n'est plus aujourd'hui un exercice simple. La cause, les moyens de transport se font de plus en plus rares le matin. Les minibus (les Karsan), affectés sur cette ligne, sont de moins en moins présents en nombre, à cette première heure de pointe de la journée, à la station. Sinon, les Karsan qui se pointent ne font souvent qu'un seul service, et s'éclipsent pour ne revenir que plus tard, à une heure où toutes les portes d'entrée font front. Le reste, une fois à Béni-Saf, ils vont s'aligner, ou plutôt «s'autodestinent», comme dira S.O. un citoyen, sur un autre circuit, le circuit Mosquée - Lycée Chérif Tlemçani. Cette fois-ci, leur seul but est de faire le maximun de voyages sur un trajet plus court et à même prix, qui en plus, ajoutera S.O., n'est pas le leur et est amplement fourni de bus. Entre-temps, à Sidi Safi, les citoyens qui doivent s'impatienter à la station pour espérer revoir un bus revenir, doivent aussi trouver d'autres mots pour justifier, encore une fois, leur retard envers leur employeur ou leur proviseur. Car même pour recourir au taxi clandestin, ce n'est pas évident de trouver un, à cette heure-là, à Sidi Safi.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)