La contestation risque de reprendre, dans
les prochains jours, au sein de l'APC de Sidi Bel-Abbès du fait que plusieurs
problèmes d'ordre socioprofessionnel demeurent toujours en suspens en dépit des
séances de travail tenues entre le syndicat et l'administration.
A commencer par
les salaires du mois de janvier de plus d'une centaine de vacataires, qui
demeurent bloqués pour une histoire d'engagement
auprès du contrôleur financier. L'on n'arrive plus à
comprendre cette discrimination dans les virements des travailleurs de l'APC de
Sidi Bel-Abbès entre titulaires, vacataires et autres travailleurs recrutés
dans le cadre du FCCL. L'intégration des travailleurs à la faveur du nouveau statut
des communaux bute contre la machine bureaucratique du contrôle financier, et
les salaires du mois de février seront versés avec l'ancien régime, sinon, c'est
un autre retard dans les virements qui risque d'irriter les syndicalistes de la municipalité. Qui
est responsable de ce dysfonctionnement ? On se jette mutuellement la balle et chaque partie (contrôle
financier-admistation communale) tente de se justifier comme elle peut. Pour
les services du contrôle financier, ce sont les retards enregistrés dans la régularisation des
opérations de l'exercice 2011 qui ont différé la consommation du
budget 2012. Ce délai, devant expirer la fin janvier, risque d'être repoussé à la
fin février. Il semble que du côté des services du contrôle
financier, l'on ne soit pas pressé de régulariser certaines opérations qui
risquent de troubler l'ordre public, à l'exemple des salaires des travailleurs
de l'APC et des subventions de l'USMBA bloqués pour des motifs bureaucratiques,
alors que le club phare de la
Mekerra a plus besoin de mobilisation en ces moments de vache
maigre. La défaite face
à l'ASMO est due en grande partie à un manque de motivation financière, car
plusieurs joueurs devaient être régularisés la mi-janvier avec
ces hypothétiques subventions. Du côté de l'administration communale, on
justifie ce retard dans la régularisation des opérations de l'exercice 2011
par la lenteur des
opérations de vérification avant les engagements qui doivent obligatoirement
être signés par le contrôleur financier. Au bout du compte, c'est soit
l'incompétence, soit que c'est voulu par une bureaucratie entretenue pour des
intentions inavouées. Les salaires des travailleurs et les subventions de
l'USMBA peuvent attendre au moment où on s'attelle à régulariser les situations
des entreprises privées pour ne pas les pénaliser.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : A Hocine
Source : www.lequotidien-oran.com