
Un projet de logements traîne depuis 14 ans !Lancé depuis l'année 2000, le projet des 126 logements promotionnels, situés au quartier la Bremer, n'en finit par de susciter le courroux des futurs acquéreurs.«Cela fait quatorze années que nous attendons avec impatience de récupérer les clefs de nos logements et voilà qu'on nous demande de payer une rallonge de 15 millions de centimes sans raison aucune», s'insurge l'un des souscripteurs qui se dit «floué» par la Mutuelle Générale de l'Habitat et de l'Urbanisme (MGHU), promoteur du projet. Comme lui, des dizaines de souscripteurs auprès de la MGHU estiment que les procédures ont été satisfaites par les futurs acquéreurs en vue de régulariser leurs situations. «Le promoteur refuse de nous remettre nos actes de propriété alors que nous avons payé tous les frais inhérents à ce projet», affirment les signataires d'une requête. Plus grave, ajoutent-ils, les locaux situés au rez-de-chaussée et qui leur reviennent de droit, selon eux, viennent d'être «scellés» par le promoteur qui leur récuse le droit d'en disposer une fois les actes remis. «Nous récusons ce fait accompli et nous n'épargnerons aucun effort pour recouvrer nos droits», préviennent-ils, tout en interpellant les pouvoirs publics à l'effet de préserver leurs droits. Pénuries récurrentes de timbres fiscauxLes timbres fiscaux de 10, 15, 20 et 30 dinars se font, de nouveau, rares au niveau des buralistes à Sidi Bel Abbès. «J'ai été obligé de me rendre jusqu'à Oran pour me procurer des timbres fiscaux», nous affirmait hier un avocat, dépité. Depuis plusieurs semaines, les timbres fiscaux sont introuvables. Pour certains buralistes, les quantités réceptionnées ne sont pas pour contenter le grand nombre de demandeurs. Indispensables pour l'acquisition d'un passeport, d'une carte d'identité nationale et autres documents administratifs, les timbres fiscaux de 15 et 30 dinars sont les plus difficiles à trouver. Parmi les demandeurs de timbres fiscaux qui déplorent cette insuffisance, se trouvent les étudiants, de jeunes demandeurs d'emplois qui constituent des dossiers qui comportent les certificats de nationalité et les casiers judicaires. Il y a aussi les avocats, les notaires, les experts fonciers et les postulants aux dispositifs Ansej, Angem et autres.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : M A
Source : www.elwatan.com