A Sidi Djillali, nouvelle agglomération à
forte densité où résident plus de la moitié de la population du chef-lieu de
wilaya, les nouvelles constructions scolaires primaires notamment font parler
d'elles. Tantôt c'est un affaissement de terrain, tantôt c'est une autre réelle
menace sur les élèves et tout le personnel administratif pédagogique et
naturellement de vives inquiétudes formulées par les familles. Et là, à titre
indicatif, l'école primaire Goumidi, indique notre source, une menace fut
signalée… et cela date de plus d'une année. En attendant une réelle prise en charge par
les services concernés. Tout cela pose, selon d'autres sources, la vraie
problématique de la construction en général et des normes requises depuis le
choix du terrain, d'entreprises et ce, outre les autres outils et dispositifs
dits de contrôle technique et suivi, dont les services d'urbanisme. Les
attentes sociales et notamment l'immédiateté d'y répondre est levée comme un
argument lorsque des menaces d'effondrement, des malfaçons sont décelées en ces
espaces bâtis à la hâte et livrés dans des conditions inadéquates, dans cette
nouvelle ville qu'est Sidi Djilali où il est relevé, chaque rentrée scolaire,
des surcharges d'effectifs au sein même de l'enseignement moyen malgré le
nombre croissant de collèges (CEM) réceptionnés dans les différents coins de
cette partie nord-est de la ville qui a d'autres dysfonctionnements et là, on
pense à la nouvelle trémie, synonyme de calvaire au moindre orage.
Quant aux infrastructures scolaires, des
voix et non des moindres s'élèvent pour mettre fin aux « signes patents du
bricolage et autres malfaçons criardes ».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : M Kadiri
Source : www.lequotidien-oran.com