Trois familles, qui occupaient des habitations en ruine et des tentes etayant refusé d'être relogées la semaine dernière, ont été évacuées, hier, versleurs nouveaux logements à El Ançor, Boufatis et Bousfer. Il s'agit de deuxfamilles qui habitaient au 104, boulevard Si Mossadek à Bel Air et d'unefamille qui occupait une tente au 53, rue Dahou Kada à Haï Derb.Cependant une autre famille propriétaire d'une habitation et de deuxlocaux commerciaux au 104, boulevard Froment Coste a refusé d'évacuer leslieux, en argumentant que «notre maison n'a pas été touchée parl'effondrement». «Ils nous ont donné une maison à Boufatis, c'est loin. Je travailleici. Je suis vulcanisateur. Si je quitte cette maison, où j'irai travailler ?»s'interroge un membre de cette famille. Notons que, l'opération de relogementdes deux familles de Bel Air a été encadrée par un dispositif de sécurité. Unefois les deux familles évacuées, les services de la commune ont condamné laporte d'entrée de cette habitation. Cette dernière compte quatre locauxcommerciaux. Selon le SG de la daira d'Oran, ces locaux sont fermés pour éviterd'éventuels incidents, dans le but de préserver la santé des propriétaires deces locaux. Pour rappel, trois familles de Bel Air et douze autres de Sidi ElHouari ont été relogées, jeudi, à Bousfer, El Ançor, Boufatis, El Braya, SidiChahmi, Béthioua et Mers El Kébir.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : J B
Source : www.lequotidien-oran.com