
La consommation d'eau des unités industrielles et des établissements touristiques et de services est gérée par la loi du 26 avril 2006 qui fixe à 25 dinars la redevance sur le mètre cube d'eau utilisé dans le cadre des services et de l'industrie.L'Agence de Bassin hydrographique est chargée de veiller sur l'application de cette loi. Certains propriétaires de ces établissements jugent que ces redevances forfaitaires sont exagérées et refusent catégoriquement de payer les redevances. A Oran, sur près de 200 bains maures en activité, une cinquantaine a été traduite en justice pour non-paiement. Ces établissements qui n'ont pas payé leur consommation ont été destinataires de plusieurs mises en demeure. N'ayant pas répondu favorablement à ces mises en demeure, leurs dossiers ont été transférés à la justice.La loi insiste sur l'équipement des puits de compteurs pour mesurer les quantités d'eau pompées de la nappe phréatique. Des compteurs devraient être installés pour les usagers qui consomment plus de 2 litres par seconde. Le prix du mètre cube est fixé à 25 dinars. Outre ces infractions, certains propriétaires d'usines et de bains maures n'hésitent pas à leur tour à creuser des puits sans autorisation. Ces mesures ont pour but de mettre fin à la surexploitation des nappes phréatiques et aux forages illicites. Elles entrent aussi dans le cadre de la stratégie nationale de la gestion intégrée des ressources en eau, qui considère que l'eau est une propriété économique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Nayla Hammoud
Source : www.elwatan.com