Les médicaments prescrits aux malades en gynécologie, en ophtalmologie et ceux prescrits pour bon nombre de maladies chroniques se font rares à Relizane, expliquent les pharmaciens invités à la radio locale. Il s'agit, entre autres, de produits à base hormonale (oestrogènes, progestatifs...), certains collyres en ophtalmologie et beaucoup d'autres produits de traitement des maladies chroniques introuvables, aussi bien dans les officines privées et étatiques que dans les officines parapharmaceutiques (vente de produits en gros). Parmi les justifications fournies par ces pharmaciens, les retards de remboursements des dossiers des tiers payants, au-delà d'un mois parfois, alors que les factures dues aux établissements parapharmaceutiques et autres importateurs sont réglées rubis sur l'ongle, et faute de liquidités inter-dépendantes et de solutions auprès des banques, ces produits particulièrement chers, sont décommandés. A la CNAS où un nouveau directeur a été installé, on veut bien rassurer et les pharmaciens et leurs clients, généralement des assurés sociaux, de la prise en charge de ce dossier, de quoi apaiser les uns et les autres.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Benelhadj Djelloul B
Source : www.lequotidien-oran.com