Oran - A la une

Relative stabilité des prix



A l'entame de la deuxième semaine du Ramadhan, les prix semblent un peu fléchir avec une relative stabilité. Les prix des fruits et légumes connaissent ainsi un léger recul. Les indices sur les marchés révèlent que le prix de la tomate est cédé à 50 DA, la pomme de terre entre 40 et 50 DA, la carotte à 60 DA, la salade à 80 DA et certains fruits tels que l'orange cédée à 120 DA et les bananes entre 230 et 240 DA.A l'entame de la deuxième semaine du Ramadhan, les prix semblent un peu fléchir avec une relative stabilité. Les prix des fruits et légumes connaissent ainsi un léger recul. Les indices sur les marchés révèlent que le prix de la tomate est cédé à 50 DA, la pomme de terre entre 40 et 50 DA, la carotte à 60 DA, la salade à 80 DA et certains fruits tels que l'orange cédée à 120 DA et les bananes entre 230 et 240 DA.
Il est noté cependant que certains tarifs n'ont pas évolué vers la baisse souhaitée à l'instar de la pomme qui reste chère entre 220 et parfois 250 DA et de même que la fraise qui est pourtant un fruit de saison où le kilo est troqué entre 250 et parfois à 300 DA selon la qualité exposée. Ces prix qui ont baissé de l'ordre de 10 à 15%, selon un décompte de l'ANCA renseignent que la régulation des prix actionnée par le ministre du commerce semble enfin trouver un début prometteur. Pourtant, le responsable du secteur commercial affirme que certains produits connaissent des excédents de production, tels que les pommes, salades et les aubergines et les oignons. Selon le ministre de l'agriculture Cherif Omari qui est intervenu récemment sur les ondes de la Radio nationale "les marchés de gros sont pourvus de produits de saison sauf pour les dattes qui connaissent une certaine difficulté d'approvisionnement".
De son côté et après avoir fait la tournée des marchés de gros, le ministre Kamel Rezuig a avertit que "la situation des prix et leur baisse durant le Ramadhan est une affaire entre les mains des commerçants". Suite à cette déclaration, les marchands de gros ont plié face à l'exigence d'un prix de marché plus stable que celui de la première semaine Dans la guerre actuelle contre la spéculation, plusieurs mesures ont été annoncées conjointement entre le ministère du commerce et celui de l'agriculture. La premièreconcerne la vente directe de la récolte au mandataire sanspasser par les intermédiaires qui sont connus pour obtenir des commissions d'achats et gonflent les prixautomatiquement.
Les producteurs ont le droit d'approvisionner directement les points de vente en gros en établissant une fourchette de prix selon la mercuriale. Il st à rappeler que ce projet qui date depuis des années et qui a connu un certain échec va être ressuscité. Le département de Rezuig parle de l'institution d'une mercuriale des prix à travers une centrale desachats qui sera créée prochainement à cet effet et qui fera en sorte de suivre au jourle jour les transactions
Il est noté cependant que certains tarifs n'ont pas évolué vers la baisse souhaitée à l'instar de la pomme qui reste chère entre 220 et parfois 250 DA et de même que la fraise qui est pourtant un fruit de saison où le kilo est troqué entre 250 et parfois à 300 DA selon la qualité exposée. Ces prix qui ont baissé de l'ordre de 10 à 15%, selon un décompte de l'ANCA renseignent que la régulation des prix actionnée par le ministre du commerce semble enfin trouver un début prometteur. Pourtant, le responsable du secteur commercial affirme que certains produits connaissent des excédents de production, tels que les pommes, salades et les aubergines et les oignons. Selon le ministre de l'agriculture Cherif Omari qui est intervenu récemment sur les ondes de la Radio nationale "les marchés de gros sont pourvus de produits de saison sauf pour les dattes qui connaissent une certaine difficulté d'approvisionnement".
De son côté et après avoir fait la tournée des marchés de gros, le ministre Kamel Rezuig a avertit que "la situation des prix et leur baisse durant le Ramadhan est une affaire entre les mains des commerçants". Suite à cette déclaration, les marchands de gros ont plié face à l'exigence d'un prix de marché plus stable que celui de la première semaine Dans la guerre actuelle contre la spéculation, plusieurs mesures ont été annoncées conjointement entre le ministère du commerce et celui de l'agriculture. La premièreconcerne la vente directe de la récolte au mandataire sanspasser par les intermédiaires qui sont connus pour obtenir des commissions d'achats et gonflent les prixautomatiquement.
Les producteurs ont le droit d'approvisionner directement les points de vente en gros en établissant une fourchette de prix selon la mercuriale. Il st à rappeler que ce projet qui date depuis des années et qui a connu un certain échec va être ressuscité. Le département de Rezuig parle de l'institution d'une mercuriale des prix à travers une centrale desachats qui sera créée prochainement à cet effet et qui fera en sorte de suivre au jourle jour les transactions
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