
La graine de cette interrogation semée depuis bien avant le début de la saison laisse entrevoir une très mauvaise récolte. Au terme de la 15e journée, la JSK n'a pas pu aller au delà de 4 victoires, de moins de 3 nuls et 5 défaites.Le bricolage, l'absence de tout jeu professionnel digne de cette équipe qui fut jadis une référence dans le foot, n'hésitant pas à le dire africain, se trouve aujourd'hui coincée par une situation qui l'étouffe et qui risque de l'envoyer, malgré ses tentatives à un étage inférieur où il lui sera difficile de relever la tête. Face au MCO et encore face à Relizane, ce samedi la formation de Tizi Ouzou, qui est à la 8e position du classement général du championnat professionnel de Ligue1 Mobilis avec 18 peints, vient de démontrer une fois de plus qu'elle est absente sur le terrain, qu'elle perd sa boussole. Au terme de cette rencontre, personne ne semble vouloir avancer un quelconque commentaire pour expliquer ce qui se passe dans cette maison. Aucune analyse aussi pointue soit elle ne pourra apporter un seul élément plausible pour rassurer la famille et démontrer que ce passage à vide n'est que passager. La menace d'une relégation est omniprésente, elle lui colle à la peau. Sauf si la seconde partie du championnat nous réserve une surprise. Tout est possible. Mais pour l'heure, les derniers épisodes résonnent encore. Chacun veut la peau de l'autre. Le président Hannachi en veut à ses ennemis du moment, il dénonce ce qui est à l'origine de cette série de défaites, les recrutements qui ont été fait dans le but de «casser» cette formation. A notre confrère de Liberté, il dira que «les vrais supporters de la JSK se rassurent. Nous ferons une bien meilleure seconde partie de la saison. Moi, j'aime la JSK. Je la sers depuis cinquante ans. Rien qu'aujourd'hui, je me suis levé à 6h du matin pour emmener Doukha effectuer une IRM», dira en substance, le président kabyle à sa sortie du vestiaire tout en «refusant de faire porter la responsabilité à Bijotat, mais plutôt aux joueurs qui ont écopé de nombreux cartons, en raison de leurs absences face au MCO». Il promet un virage à 190° lors de la seconde manche du championnat. Il rassure ses supporters qui n'en peuvent plus. Ceux là même qui perdent tout espoir, et qui ne comprennent plus rien. Certains joueurs concernés par le présent marché des transferts d'hiver à l'image de Boumechra, Berchiche et autres n'ont pas réussi à se mettre en valeur pour décrocher un sursis qui leur permettrait de figurer sur la liste kabyle en prévision de la phase retour du championnat, mais voila qu'eux aussi suivaient ce rythme, n'en peuvent plus, ne savent plus comment contrôler la balle. Le club s'enfonce de plus en plus tout en mettant en danger sa marque acquise depuis bien des années, celle d'une grande équipe. Les supports veulent y croire mais de quelle manière ' Tout comme les observateurs qui suivent de très prés le déroulé de cette catastrophe, mais les résultats, les mauvais résultats s'enchaînent et se ressemblent. Ce samedi encore à Oran, il n'y avait pas d'équipe sur le terrain tout comme son adversaire qui a réussi à produire deux buts d'une manière chanceuse. Où va la JSK ' Quel est le candidat qui se proposera de répondre à cette question ' Seul le terrain pourra apporter cette réponse pour calmer les esprits. La JSK a toute la seconde mi-temps pour se ré-oxygéner. Il faut y croire.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com