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Projection à Oran de courts-métrages traitant de la réalité arabe accablée de fléaux sociaux



Projection à Oran de courts-métrages traitant de la réalité arabe accablée de fléaux sociaux
ORAN - Quatre courts-métrages traitant de la réalité arabe accablée par les fléaux sociaux ont été projetés mardi à la cinémathèque d'Oran dans le cadre du festival du film arabe (FOFA).
La réalisatrice syrienne Ghaya Gigi a mis en exergue à travers son film "Matin, après-midi et soir" la question de la dislocation familiale dans la société arabe, où les enfants font les frais d'une séparation et demeurent dans une situation embarrassante ne sachant avec quel parent vivre. Ce film raconte l'histoire dramatique de Sami qui tente tant bien que mal de réunir ses parents divorcés. Cette mission n'est pas aussi facile qu'il le pense...
Pour sa part, la réalisatrice mauritanienne Salma Bent Cheikh Ouali a traité du thème de la sorcellerie, dans son court métrage "Messassa" où elle relate l'histoire d'une femme vivant isolée dans un quartier pauvre. Elle est accusée d'être une sangsue et à l'origine d'une maladie ayant affecté un enfant.
La cinéaste mauritanienne a réussi, en l'espace de six minutes, de traiter le phénomène de la sorcellerie et son impact sur la société. La réalisatrice et l'auteur algérienne Hiba Medjahdi a traité des symboles noirs dans la société arabe abordant, dans son court métrage en langue anglaise "Parapluie noire", l'histoire d'un homme rongé par de mauvaises idées, qui broie du noir jusqu'à vivre dans un état d'angoisse permanent avant qu'une histoire d'amour ne change son vécu.
Il tisse une relation avec une jeune fille de Prague (République Tchèque), aux yeux noirs ce qui fait changer son point de vue vis à vis des signes noirs.
Le quatrième film "Hanine" (Nostalgie), du réalisateur palestinien Oussama Baroudi, traite l'histoire d'une sexagénaire palestinienne, rongée par la solitude loin de son mari et de son fils et toujours à l'affût de la moindre réponse à ses lettres...
Pour rappel, 22 courts-métrages sont en lice pour le "Wihr d'or" du festival.
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