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Poursuite de la grève des enseignants du secondaire dans l'ouest du pays Social



Poursuite de la grève des enseignants du secondaire dans l'ouest du pays Social
L'appel à la grève lancée par le Conseil national autonome des professeurs du secondaire et technique (Cnapest) s'est poursuivie, jeudi pour la quatrième journée consécutive, suscitant un mouvement de désapprobation des parents d'élèves.Que ce soit à Oran, à Mostaganem, Relizane, Tlemcen, Tissemsilt, Sidi Bel-Abbès, Tiaret, Mascara, ou dans d'autres wilayas dans l'ouest du pays, les mêmes scènes se répètent chaque matin : de milliers de lycéens sont contraints de rentrer chez eux, après s'être présentés à leurs établissements respectifs dans l'espoir d'une reprise des cours.
Cette situation commence à exacerber les parents et les élèves, notamment ceux devant passer, en juin prochain, les épreuves du baccalauréat. "Les enseignants sont en grève juste quelques semaines après la rentrée des classes.
A-t-on pensé aux intérêts de nos enfants, toujours pris en otages en de pareilles situations '", s'interroge un parent d'élève, rencontré à proximité du lycée cheikh Brahim Tazi d'Oran.
De nombreux élèves, futurs candidats au Bac, ont fait part à l'APS de leurs inquiétudes quant au risque de poursuite de cette grève pour une durée indéterminée.
"Déjà en temps normal, on arrive difficilement à suivre les leçons devant la surcharge des classes. Nous sommes contraints de suivre des cours de soutien qui pèsent lourdement sur le budget de nos parents. Comment pourrait-on rattraper le temps perdu si la grève venait à perdurer dans le temps", indiquent-ils.
"Après les précédentes grèves et les négociations qui ont suivi, nous avons cru que nos enseignants avaient obtenu gain de cause et leurs revendications satisfaites. Pourquoi prennent-ils alors nos enfants en otage", se demande une mère de famille.
Le Cnapest avait appelé à une grève nationale pour exiger le règlement de certaines questions socioprofessionnelles relatives notamment à l'amendement des statuts particuliers des travailleurs de l'Education, à la réhabilitation des anciens enseignants exclus des promotions faute de diplômes et d'autres liés à la médecine du travail et à la prime de zone.
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