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Pour France Télécom, les parts de Videndi dans Maroc Télécom sont surévaluées



L'opérateur public français Orange-France Télécom serait sur le point d'abandonner la bataille pour l'acquisition des 53% détenus par Vivendi-Universal dans le capital de Maroc Télécom. C'est du moins ce qu'a laissé entendre lundi le PDG de France Télécom, Stéphane Richard.
En cas de retrait de France Telecom, la compétition opposerait le Qatari Qtel, le coréen KT-Corp, l'émirati Etissalat et le sud-africain MTN. Mais, pour tous ces prétendants, la mise à prix est de nature à refroidir bien des ardeurs: Vivendi veut 5,5 milliards d'euros, soit 7,13 milliards de dollars.
Lors d'une conférence de presse, Stéphane Richard est revenu sur cette question, et a laissé entendre que son groupe ne serait plus intéressé par cette opération. "Ce serait incompréhensible et contraire aux intérêts des actionnaires de France Télécom de fermer par principe un dossier. Mais, est-ce qu'il y a une chance raisonnable que ça puisse aboutir à un accord avec Maroc Télécom ' J'en doute'', a-t-il répondu à des journalistes qui l'interrogeaient s'il allait faire le forcing pour l'acquisition des parts de Vivendi dans l'opérateur marocain.
Il a estimé que ''Vivendi semble avoir des attentes en matière de valorisation un peu démentes'', précisant ''qu'il semble y avoir d'autres groupes intéressés par cet actif et qui peut-être sont prêt à payer ce prix.''
Détenteur de 40% du capital de Méditel, le second opérateur de téléphonie mobile au Maroc, France Télécom s'est détournée de l'opération lorsque Jean René Fourtou, Président du conseil de surveillance, avait annoncé son prix, alors qu'en 2012, les performances du groupe ne sont guère brillantes.
Le titre s'est effondré de près de 30% en un an. Stéphane Richard a promis de redresser la barre en annonçant des participations au Bénin, au Togo, au Burkina Faso et en Mauritanie. Il compte en outre lancer des services en Algérie, en Ethiopie et en Libye.
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