Saïd B.
La particularité des " écrivains " est qu'ils ont un don " inné " pour l'art. Ecrire est " instinctive " et l'histoire montre que la majorité des " écrivains " excellent en puisant dans le vécu qu'ils veulent transmettre aux lecteurs et lectrices. Et c'est le cas justement le cas de " notre artiste inné " justement Zaddour Mohamed Brahim Zakaria.
Notre auteur, compositeur et interprète a publié " un roman " aux éditions El-Hazen dont l'intitulé " Inventaire, ceci n'est pas un roman " révèle en filigrane cette âme " de l'artiste inné.
Car il se trouve que l'écriture littéraire de Zaddour Mohamed Brahim Zakaria possède en son sein cette " musique " qui fait, non seulement vibrer le lecteur et la lectrice, mais qui le, ou la fait " rêver ". Cela rappelle parfaitement les chansons des " montres de la musique européens" Georges Brassens et Jacques Brel. Qui de par leur "interprétations mimiques de la musique " font vibrer le corps humain en le laissant bien " rêveur ".
Le " vécu " a incité donc Zeddour à puiser profondément dans son autobiographie à écrire ce très long courrier à son ami H'med qu'il n'a pas vu depuis longtemps et qu'il lui tardait de raconter son périple de vie?".
Ce que transmet le narrateur à son ami H'med
Sur papier, deux personnages font de ce " roman qui n'en n'est pas un " un récit captivant d'un vécu illustratif qui chevauche entre Sidi Bel Abbès, Oran, Alger et Boumerdès. L'objectif de l'écrivain et surtout du narrateur à son ami H'med est d'apporter des éclairages sans concession sur ces mutations qui se font à la fois violentes et brusques et courent plus vite que les opinions qui n'ont pas le temps de mûrir? H'med est l'ainé du narrateur vivant à Oran.
Ami pendant les années d'adolescence du narrateur, à Sidi Bel abbès, H'med arrache une " mutation " pour sa ville natale Oran pour y exercer le métier d'inspecteur au sein de la direction de l'agriculture.
Puis c'est au tour du narrateur de quitter la ville d'Oran pour ses études en médecine à Alger et Boumerdès.
Quelques années plus tard, le narrateur est poussé par cet "instinct de transmission du vécu " pour à écrire ce très long courrier à son ami H'med qu'il n'a pas vu depuis leur séparation pour lui raconter son périple de vie. Et là, observation d'importance capitale : l'auteur précise que " L "histoire de ce roman est basée sur des faits réels " qu'il a réuni afin de les relater dans un seul et même récit ". Et pour en savoir plus sur ce que " transmet " le narrateur à son ami H'med, il faut lire le livre publié aux éditions El-Hazen qui est en librairie.
L'éditrice du livre, Yasmine El-Hazem, écrit dans une note au début de cet ouvrage qu'il s'agit d'"Une littérature honnête sans artifice ni détour. Une littérature qui commence là où elle doit commencer et se termine quand elle doit se terminer..."
Dommage pour la jeune éditrice, Yasmine El-Hazen, qui déjà connaît bien les arcanes de l'édition, a senti l'?uvre qu'elle a bien voulu " exposer " lors du Salon du livre qui s'ouvrira aujourd'hui. Mais, il était trop tard pour des démarches afin d'avoir un stand ou de le partager avec un autre éditeur dans ce Salon du livre d'Alger.
Ce n'est d'ailleurs qu'une partie remise. Et c'est ce qui explique justement pourquoi ce livre vient d'être présenté, aujourd'hui, aux lecteurs et lectrices de votre journal " Le Maghreb : le quotidien de l'économie " en évoquant justement l'ouverture du Salon de livre d'Alger 2019.
Qui est Zedour Mohamed Brahim Zakaria
Mais avant de terminer ces quelques lignes, il faut bien présenter notre auteur, compositeur et interprète, Zeddour Mohammed Brahim Zakaria, écrivain et artiste.
Natif de Sidi Bel Abbes le 21 septembre 1979, le " Brassens algérien ", comme l'appelle son public, entame en 2013 une carrière d'enseignant universitaire des sciences littéraires. En 2019 il publie son premier roman "L'inventaire, ceci n'est pas un roman" écrit depuis 2007. Cet " artiste inné " a, à son actif, un recueil de poèmes " La quiète attitude ", une théâtrale " 1% de fidélité ", qui a été primé lors d'un concours à Telagh en 2004, avec son groupe Polyphonie, en interprétant un morceau musical sur fond de danse Hip Hop " Wake Up ". Et il se trouve que l'année où il a écrit son premier " roman qui n'en n'est pas un " , l'auteur-compositeur Zeddour Mohamed Brahim Zakaria a présenté au campus de l'Université Djillali Liabes, un spectacle musical qu'il a intitulé " Romances ", à la fois des reprises de chansons de Georges Brassens avec, entre autres des titres comme " La Poupée ", " L'eau de la Clairefontaine ", de Jacques Brel avec " Ne me quitte pas ", sur des arrangements à la guitare aux côtés de deux élèves prodiges, comme il le dira lui-même, Brahim Belayachi et Yacine Belkaïd.
A ce moment là, Zakaria a eu cette simple réflexion : " Ce spectacle est destiné à des gens instruits qui savent percevoir le mot entre les notes ".
Aujourd'hui avec son livre " Inventaire, ceci n'est pas un roman " publié aux Editions El-Hazen on fait, pour notre part cette réflexion en le paraphrasant: " Ce livre est destiné à des gens qui savent percevoir le mot entre les lignes? ".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Maghreb
Source : www.lemaghrebdz.com