Des entreprises de transformation font défaut
Malgré les sommes colossales consommées, l’agriculture n’a pas connu encore un vrai décollage pour satisfaire la demande en pleine croissance.
L’Etat a mis en œuvre plusieurs procédés (PNDA, GCA, FNDRA...) justement pour donner un coup d’accélération au monde rural. Certes, tout n’est pas noir mais tout n’est pas blanc. Un grand nombre de fellahs et d’agriculteurs sortent du lot et affirment avoir réalisés des exploits mais un problème de taille freine leur élan. Il s’agit de l’insuffisance d’entreprises de transformation des produits agricoles. «Un agriculteur a été contraint de jeter plusieurs quintaux de pêches, faute de conserveries», dira un agriculteur. Même cas pour l’huile d’olives et d’autres fruits où apparemment, il n’existe pas de vrais circuits de commercialisation au profit des fellahs et des producteurs.Cette situation crée un malaise chez un grand nombre de professionnels du monde agricole. Plusieurs agriculteurs affirment que ce problème n’est pas propre pour la wilaya d’Oran mais national. La tutelle doit y penser avec le secteur des petites entreprises pour trouver une solution, pour les moyen et long termes pour sortir de l’engrenage. Des pertes considérables sont enregistrées et des tonnes de produits agricoles sont souvent jetés. Cependant, si les «frigos» (Espace aménagé pour maintenir une température qui garde le produit au frais) sont coûteux et insuffisants, c’est le consommateur qui paye en fin de compte. Ceci freine la consommation vu les prix pratiqués.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com