
«Comment est-il possible qu'un projet de réalisation d'un hôpital de 240 lits, prévu pour 15 mois, selon le bureau d'étude, voit son délai passer à plus de trois ans '», s'indignent des citoyens d'Oued Tlélat qui sont contraints de se déplacer au CHU d'Oran.En effet, les travaux lancés en 2009/2010, par une première entreprise qui a jeté l'éponge après le cumul de retards et l'intervention ferme de l'ex-wali d'Oran qui a mis fin à la mascarade, sont toujours en cours bien qu'une deuxième entreprise ait repris les travaux et relancé le projet mais l'infrastructure n'est toujours pas achevée et les citoyens risquent d'attendre encore quelques années de plus pour sa mise en service. «Les retards pénalisent les contribuables et les caisses de l'Etat», souligne un cadre financier.D'autre part, la commune souffre d'un manque flagrant de médecins spécialistes dans les deux secteurs (privé et public) puisque la seule polyclinique n'est plus en mesure de satisfaire les besoins de ses malades. Cependant, l'inauguration d'un centre de soins en plein centre-ville, il y a juste 3 mois, a permis aux personnes âgées d'éviter les déplacements à la polyclinique pour les petits soins.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Noureddine B
Source : www.elwatan.com