L'institut de Management, business international (MBI) de Sétif, spécialisé en formation d'Audit, finances et nouveau système comptable financier, abrite, depuis hier, un cycle de formation sur la loi de finances 2013 et la nouvelle organisation de l'administration fiscale.
Selon le directeur de l'institut, Mohamed Yahiaoui, cette rencontre, dédiée à une soixantaine de cadres des différentes entreprises publiques et groupes privés de la région, est une opportunité inouïe pour communiquer avec les différentes entreprises sur l'actualité fiscale.
'Cette année, nous avons mis le paquet, car nous fêtons le cinquantenaire de la législation fiscale en Algérie et vingt ans de réformes fiscales. A cet effet, le consultant international, qui a honoré de sa présence l'institut, mettra en évidence les différents aspects et objectifs qui caractérisent la loi de finances 2013 ainsi que la nouvelle organisation de l'administration fiscale, qui vise à donner de l'importance aux grands contribuables tout en améliorant la gestion", dira notre interlocuteur. Et d'ajouter : 'Nous avons mis en exergue l'aspect important de cette loi de finances qui vise à réhabiliter l'entreprise économique pour la mettre au centre de la politique économique du pays et du coup relancer l'activité économique productive focalisée sur l'investissement industriel". De son côté, l'expert et consultant M. Châabane, diplômé de l'université Paris-Dauphine, a mis l'accent sur le contexte national et international d'élaboration de la loi de finances 2013 tout en présentant les indicateurs de cadrage macroéconomique et financier. 'Les cadres dirigeants et financiers des entreprises doivent être au courant des différentes mesures fiscales et douanières dont l'objectif est la simplification et l'harmonisation de la législation et des procédures fiscales qui ont pour objectif l'amélioration de la trésorerie de l'entreprise, l'encouragement et l'encadrement de l'investissement par l'exonération en matière de droits d'enregistrement et de la taxe de publicité foncière pour les actes de concession établis par l'administration des domaines", a tenu à renchérir notre interlocuteur. Le conférencier a, par ailleurs, précisé que pour lutter contre la fraude fiscale, le législateur a prévu l'institution d'une amende de 500 000 dinars en cas de non présentation de la documentation relative au prix de transfert. Il est à noter aussi que la réduction de la pression fiscale par l'octroi d'une exonération en matière de droits et taxes pour les matières premières entrant dans la production des volailles et 'ufs a été un des points soulignés par le consultant et appréciés par les participants.
F S
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Faouzi Senoussaoui
Source : www.liberte-algerie.com