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Oran en bref



Oran en bref
-L'accès à la piscine coûte cher à Oued TlélatQuelle frustration pour des centaines d'enfants de familles modestes ! Ils ne peuvent s'acquitter des 1500 DA/mensuellement exigée par une association locale pour profiter de la piscine publique située au complexe sportif d'Oued Tlélat. «Je ne peux pas payer les 3000 DA/mois pour mes deux enfants. Après des années d'attente et une inauguration en grande pompe, voilà qu'on prive nos enfants de quelques heures de natation. Entre la baguette de pain à 10 DA et le versement des 1500 DA/mois de la piscine, le choix est facile à prendre», s'insurge un père de famille. De son côté, l'APC voit d'un mauvais ?il cette pénalisation. Le maire reçoit les doléances des citoyens et semble rejeter cette décision contraignante. «La piscine appartient à l'OPOW. L'office exige le versement de 18 millions de centimes par an à l'association. C'est pour cela qu'on oblige les adhérents à payer les 1500 DA/mois», précise un membre de l'association. Du coup, seuls les enfants des familles aisées profitent de la piscine, le reste devra se contenter à contempler de loin. «Nous sommes en vacances mais je ne peux profiter de la piscine comme d'autres enfants. Mon père est en chômage», confie un jeune garçon pointé devant les grilles de la piscine. -CALPIREF : 120 actes de concession attribuésQuelque 120 actes de concession d'un foncier accordé dans le cadre du Calpiref ont été délivrés au profit d'opérateurs économiques. Le Calpiref avait donné son aval pour ces projets portant sur l'habitat, le tourisme, l'agriculture, l'industrie et la réalisation de cliniques. Sur 525 dossiers d'investissement introduits depuis la création du Calpiref, 185 arrêtés d'accord ont été élaborés. Le portefeuille foncier affecté à ces projets est évalué 125 ha, répartis sur plusieurs zones d'activités. -Tafaroui sera mieux alimentée en eauSelon le directeur de l'Hydraulique, Tafraoui et les localités de cette commune, à savoir Kehailia, Hammou Ali, Sidi Ghalem seront alimentées en eau potable à partir du MAO, au plus tard début de la saison d'été. La conduite qui va alimenter Tafroui va régler le problème de pénurie dans l'approvisionnement des zones concernées. Cet important ouvrage hydrique (MAO) permettra de combler définitivement et pour de longues décennies le déficit en eau potable enregistré à Oran et dans les wilayas limitrophes. -Instruction contre la pose anarchique des ralentisseursLa majorité des ces ralentisseurs installés par les services de la voirie des communes ne respectent pas les normes, rendant la circulation plus difficile. Les automobilistes ne cessent de se plaindre de ces désagréments. Le recours aux ralentisseurs est devenu un fait anodin, et n'importe qui peut décider d'instaurer un dos d'âne là où il veut. Les services communaux de la voirie de certaines APC ont reçu des instructions pour ne plus poser des dos d'âne, surtout que l'installation de ces ralentisseurs cause d'énormes dégâts aux véhicules et entravent la fluidité des déplacements. Les transporteurs accusent les particuliers et les autorités de poser anarchiquement des ralentisseurs sur les axes routiers. Les citoyens accusent à leur tour les automobilistes de non-respect du code de la route. -L'hôtel Hayat Regency remis aux enchèresLe tribunal va abriter, le mois prochain, une vente aux enchères, en vue de «dénicher» un ou des acheteurs potentiels pour le fameux hôtel d'Oran Hayat Regency, après une baisse de l'estimation financière de cette infrastructure de 10% qui porte sa mise à prix actuelle à 4,2 milliards de dinars. Le litige lié à cet hôtel dure depuis 7 ans, depuis qu'une décision de saisie avait été prononcée par le tribunal au profit du CPA qui tentait alors de récupérer ses créances impayées auprès du propriétaire, s'élevant à 30 millions de dinars.Une première vente aux enchères, a été organisée en 2010 et déclarée infructueuse. Il y a eu un report de l'opération de la mise en vente aux enchères à plusieurs reprises. L'hôtel qui, n'appartient pas au groupe Hayat Regency en dépit de la ressemblance d'appellation, est bâti sur huit étages sur une surface globale de 10 000 mètres carrés. Cet ensemble hôtelier avait été au centre d'une affaire d'escroquerie en relation avec un «investisseur» italien dénommé Mario Roncali, concernant l'acquisition de l'hôtel moyennant un chèque en bois de 50 milliards de centimes, représentant une avance de 10% sur le prix de vente de l'hôtel.


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