Le retrait des eaux, dû au manque de précipitations, les fortes chaleurs et la baisse du taux d'oxygène dans l'eau sont, selon une enquête préliminaire menée en présence d'experts internationaux, les premiers facteurs qui sont à l'origine du phénomène lié à la mort massive des poissons du lac Oum Ghellaz de Oued Tlélat.Ces résultats provisoires, en attendant ceux d'un laboratoire national auquel ont été confiés les échantillons à analyser, ont été communiqués mardi, lors de la rencontre périodique avec la presse locale, par le chef de l'exécutif de la wilaya, qui a rappelé que l'incident n'était pas inédit et que le phénomène s'est déjà produit trois fois depuis 2014.
Cette fois, suite à une alerte sur les réseaux sociaux, ce sont, dans un premier temps, quelques chaînes de télévision qui ont relayé ces images insoutenables ayant fait réagir les autorités, dont principalement les responsables de l'environnement.
Quelques jours auparavant donc, lors d'une visite sur site, le wali avait indiqué aux médias présents que «des poursuites judiciaires seraient engagées au cas où des entités notamment industrielles seraient responsables de cette catastrophe écologique en ne respectant pas les clauses qui interdisent le rejet de déchets toxiques».
Ce n'est apparemment pas le cas, même si le problème des rejets de tous genres est loin d'être réglé.
Pour le reste, il est question de la réalisation à Oued Tlelat d'une station d'épuration des eaux usées, un projet en cours et c'est suite à une demande effectuée en 2017 auprès de l'ancien Premier ministre et incluant également la localité de Gdyel.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : D B
Source : www.elwatan.com