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Les gendarmes ont saisi des armes (trois fusils à pompe, deux carabines automatiques, des pistolets), une paire de menottes, une tenue militaire étrangère et des munitions.Le tribunal criminel d'Oran a condamné, hier, le dénommé A.M., accusé dans une affaire d'association de malfaiteurs et de trafic d'armes, à 8 ans de réclusion, alors que R.M., accusé de complicité, a écopé de 2 ans de prison avec sursis et 1 million de dinars d'amende. Cette affaire remonte au mois de février 2011, lorsque, suite à des informations portant sur un important réseau de trafic d'armes, une infiltration est alors mise au point et fera tomber ce réseau.L'opération s'est soldée par la récupération d'armes (des pistolets, trois fusils à pompe, deux carabines US automatiques) et d'une importante quantité de munitions de différents calibres, dont 900 balles de pistolet, 50 cartouches de fusil de chasse, 155 cartouches vides prêtes à être réutilisées, de la poudre noire, ainsi qu'une paire de menottes et une tenue militaire étrangère. Poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont pu démanteler un atelier de fabrication d'armes à Lahlef, commune distante de 65 km de Relizane.Le même jour, il a été procédé à l'arrestation de deux individus au niveau de la station balnéaire les Sablettes, à Mostaganem, où il a été découvert chez eux trois autres pistolets automatiques. A signaler que sur le lot de fusils saisi figurent deux fusils de chasse volés en 1994 dans les wilayas de Tissemsilt et de Skikda et utilisés dans des actes terroristes. Tout comme seront saisis plusieurs véhicules, ainsi que 18 téléphones mobiles.Par ailleurs, parmi les 13 personnes arrêtées, 3 étaient recherchées pour appartenance à groupe de soutien logistique à des terroristes. Cité à la barre, le dénommé A.M. niera en bloc les accusations retenues contre lui, même lorsque le président de l'audience lui rappellera ses premiers aveux. Le second accusé reconnaîtra le fait d'être un simple intermédiaire dans cette affaire. Alors que 4 autres accusés, déjà jugés et condamnés, chargeront A.M., déclarant qu'il est leur complice. Dans son réquisitoire, le représentant du ministère public a requis la peine maximale, alors que la défense a plaidé les circonstances atténuantes.
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