C'est déjà l'inquiétude au sein de l'OMR qui peine à trouver ses marques en ce début de championnat où il a enregistré deux défaites consécutives. La plus amère a été celle concédée ah-home face au WAT et qui a mis à nu les multiples carences dont souffre l'équipe, qui accuse en particulier un retard considérable dans le domaine physique.
Cette lacune était plus ou moins prévisible, dans la mesure où la préparation a laissé à désirer. En conséquence, il faudra attendre plusieurs journées pour voir l'équipe atteindre son véritable niveau.
Mais au-delà de cet aspect, on reproche aux dirigeants du club de n'avoir rien fait pour retenir les joueurs qui constituaient l'ossature de l'équipe tels que Moussouni, Chakir, Ali Moussa, Belhadj et Alliche. Il est vrai que le club souffre du manque de moyens financiers. Ce n'est plus l'ère de l'ex-président, le regretté Attia, qui portait l'OMR à bout de bras. Les actuels dirigeants, face à la crise financière qui sévit au club, ont dû se rabattre sur des joueurs de niveau moyen qui ne peuvent donner à l'équipe l'élan dont elle a besoin, ce qui explique en grande partie le départ raté en championnat. Les dirigeants ont été pris à partie à la fin du match livré à domicile devant le WAT.
La peur de réaliser une mauvaise saison hante les sportifs au Ruisseau, où l'on voit mal l'équipe rivaliser avec ses formations plus étoffées en matière d'effectif. L'entraîneur Bourzag et ses joueurs sont déjà mis devant leurs responsabilités. C'est dire qu'un déclic est très attendu d'eux dès la prochaine journée contre le MOB.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Ali El-Mahi
Source : www.lequotidien-oran.com