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Nouvelles de l'Ouest



La clinique d'endocrinologie rebaptisée Larribère
A l'occasion de la Journée du chahid, les autorités locales, en compagnie de l'association féministe AFEPEC, ont procédé à la rebaptisation de la clinique de diabétologie et d'endocrinologie docteur Jean-Marie Larribère. Le cortège s'est en effet rendu au square Bamako où le wali, Mouloud Cherifi, a dévoilé la plaque commémorative qui porte désormais le nom du défunt moudjahid Jean-Marie Larribère. Composé de trois niveaux entièrement rénovés, cette structure médicale, relevant du CHUO, est spécialisée dans la prise en charge des patients atteints de maladies métaboliques.
Le wali a déclaré à l'assistance que sa présence à cette manifestation «démontre que l'Algérie a de tout temps été du côté de ceux qui se sont sacrifiés pour sa cause et son indépendance à l'exemple de la famille Larribère à Oran». La présidente de l'association AFEPEC a rappelé que Jean-Marie Larribère, sa femme Lucette et ses cinq enfants ont subi les affres de la torture et les menaces de mort durant la guerre par l'OAS, cette organisation terroriste qui a plastiqué sa clinique.
La clinique a été débaptisée en juin 2017 et une grande réprobation de la société civile s'en est suivie. Lors de cette Journée du chahid, les autorités ont honoré la famille Larribère dont le nom est intimement lié à notre histoire. Cette cérémonie est le couronnement de l'action initiée par l'AFEPEC et la mobilisation active et plurielle de collectifs comme le CIVIC, des amies de Lucette, et de la société civile. Les Oranais connaissent les actes héroïques de la famille Larribère pendant la guerre de libération nationale. Le docteur Jean-Marie Larribère était considéré par l'OAS comme «le médecin du FLN» qui exerçait dans cette clinique, devenue un lieu de passage, de soins, de repos et de «planque» pour les militants de l'indépendance. T. K.
L'institut de musique porte le nom de Blaoui El Houari
Les autorités locales, en compagnie du ministre de la Culture Azzedine Mihoui, ont procédé, hier, à la baptisation de l'Institut régional de formation musicale d'Oran (IRFM), du nom du chantre de la chanson oranaise Blaoui El Houari qui nous a quittés l'été dernier. La cérémonie a eu lieu en présence de nombreux artistes. Sur la plaque commémorative, au 21 boulevard Abderrahmane Mira, on peut lire «Blaoui M'hamed El Houari né le 23 janvier 1926 à Oran et disparu le 19 juillet 2017 à Oran». R. O.
Un imam exorciste écope de 3 ans de prison à Sidi Bel Abbès
Le tribunal criminel de Sidi Bel Abbès vient de statuer sur une affaire d'exorcisme pratiquée sur une femme de 40 ans prétendument «habitée» par un démon. Les faits remontent au mois de décembre 2016 lorsque le frère de la quadragénaire sollicita un jeune imam qui serait investi de dons lui permettant de délivrer cette dernière de l'emprise maléfique du démon qui la hante depuis plusieurs mois. C'est ainsi que les deux hommes, dans leur vaine tentative de la guérir, firent subir d'intenables rituels à la victime qui, à force d'être battue «pour chasser le démon», s'était inconsidérément affaiblie avant d'être évacuée en urgence au centre hospitalo-universitaire Abdelkader Hassani de Sidi Bel Abbès où elle rendit l'âme. M. H.
La perpétuité requise contre quatre présumés narcotrafiquants
Quatre mis en cause ont comparu, hier, devant le tribunal criminel pour trafic de stupéfiants. Parmi ces prévenus, on compte un ex- brigadier qui a trempé dans ce trafic. Mai 2016, des informations parviennent aux éléments sécuritaires sur un important réseau de trafic de stupéfiants qui active de Maghnia vers les frontières est du pays. Le premier accusé est alors arrêté, il s'agit d'un conducteur de car d'une société qui a utilisé ce véhicule pour transporter 2,1 quintaux de kif qui lui ont été remis par des tiers au niveau de Sid Chahmi. Une Mercedes lui a été envoyée par le principal accusé avec cette quantité de kif.
La moitié de cette cargaison est récupérée par l'ex-brigadier qui tentera de la cacher dans l'appartement de son ami avec qui il avait été condamné pour une affaire de détournement de chèque en utilisant un faux. L'autre sera saisie dans le car utilisé dans ce transport. Les investigations permettront l'arrestation de ces trois premiers qui reconnaîtront les faits et donneront le nom du principal accusé. Ce dernier, possédant un magasin de vente de produits parapharmaceutiques, a utilisé son emploi pour tisser son réseau à Oran et s'adonner au trafic de stupéfiants.
Le représentant du ministère public a requis la perpétuité contre l'ensemble des accusés. S. M.
Un homme fait une chute du 3e étage
Hier à 6h40 du matin, un homme âgé de 76 ans a fait une chute du 3e étage d'un immeuble R+3. Une chute qui s'avéra fatale dans la mesure où, grièvement blessé en divers endroits du corps, il succomba à ses blessures. Les éléments de la Protection civile intervenus sur les lieux n'ont pu que constater le décès et acheminer le corps à la morgue de l'EHU du 1er Novembre. H. S.
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