
Les 700 familles relogées dans le cadre de la résorption de l'habitat précaire dans des cités urbaines, sises sur la route d'Oran, relevant de la commune de Mazagran sont inquiets du sort de leurs enfants scolarisés à Mostaganem, malgré la présence du chantier d'une école dont les travaux sont à l'arrêt depuis 6 mois.Rien ne semble dissiper l'angoisse de ces parents qui craignent la survenue d'accident pour ces élèves éloignés de leur lieu de résidence en raison du déplacement quotidien vers les établissements où ils sont scolarisés. Notons que ces enfants empruntent la voie "express", qui demeure l'unique chemin pour se rendre à l'école. Rencontré sur cette route d'Oran, un vieux retraité M.R.H, attend le retour de ses petits-fils qu'il doit accompagner. Ce vieillard dit qu'il se charge presque quotidiennement de la surveillance des enfants sur cet axe routier si dangereux. Il déclare que « l'Etat leur a offert de jolis logements dans une cité dépourvue d'école pour nos plus petits » .Le reste des citoyens partage la même opinion et sollicite une passerelle en attendant la construction d'une école pour les élèves du premier palier qui ont de la peine à se rendre à l'école en cet hiver rude. Espérons que cette doléance sera prise en considération par qui de droit.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L Ammar
Source : www.reflexiondz.net