
Rencontrée à l'occasion du quatrième workshop d'architecture sur les défis de sauvegarde du patrimoine architectural, organisé les 23 et 24 avril, à l'université des sciences et de la technologie Mohamed Boudiaf d'Oran, la rectrice, Pr Nassira Benharrats, s'est exprimée sur l'événement dédié à la ville d'El Qods.Que vous inspire ce workshop 'C'est un événement très important auquel nous assistons aujourd'hui, car il s'agit de la rencontre de l'art, de l'histoire, de la science et de la technologie. Nous sommes aussi partis à la rencontre de notre deuxième pays, la Palestine, à travers le troisième lieu saint de notre religion, El Qods. C'est d'ailleurs El Qods qui vient vers nous avec nos amis architectes palestiniens et nous sommes très honorés à travers plusieurs dimensions: D'abord, pour nos étudiants en général, et aussi pour nos architectes pour qu'ils connaissent l'art architectural musulman. Et puis, il y a cette dimension humaine et historique, car il s'agit d'un lieu saint qui est colonisé, et c'est tout un rituel qu'est le pèlerinage des musulmans, qui est un peu tronqué. Nous sommes d'ailleurs très contents pour nos étudiants qui ont eu le privilège de visiter ce chef-d'?uvre architectural à travers une projection en trois dimensions ici à l'auditorium de l'université. Même si ce n'est pas réel, ils ont pu voir ce trésor qu'est la mosquée d'El Aqsa et nous espérons pouvoir visiter ces lieux un jour.Nous constatons que le département d'architecture s'ouvre de plus en plus sur la société civile. Qu'en est-il du reste des facultés et des liens avec le secteur économique 'Notre devise est que nous sommes une université ouverte sur le monde, local, international, socioéconomique et culturel. Nous sommes en train de bâtir des ponts tous azimuts, justement pour permettre à nos étudiants d'aller vers ce monde, mais pour permettre aussi à ce monde de venir à nous. Donc, nous encourageons toutes les initiatives qui permettent ces liens, mais aussi celles qui nous permettent de placer nos étudiants dans les entreprises publiques ou privées. En somme, nous multiplions les efforts dans ce sens et c'est notre deuxième priorité après la formation de nos étudiants. Nous nous inscrivons pleinement dans les stratégies du pays, car servir l'économie locale est notre but, servir l'économie nationale, notre finalité.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Redouane Benchikh
Source : www.elwatan.com