Oran - Revue de Presse

Multiplication des actes de prédation à la cité des Amandiers



Des vandales emportent les clôtures métalliques Aux Amandiers, une cité de la banlieue ouest d’Oran, il se passe des choses aussi curieuses qu’inquiétantes et qui portent atteinte au cadre de vie des habitants et à leur sécurité. Après la disparition quasi générale des clôtures et barreaudages, des prédateurs, que l’impunité de leurs semblables a très certainement encouragés, se sont mis en devoir de démonter des murs de clôture pour récupérer et emporter les briques pleines ayant servi de matériau à leur construction. Ainsi, après avoir arraché et emporté les centaines de mètres de clôtures métalliques du stade de cette cité puis celles de ce qui était censé être un espace vert pilote, des prédateurs irascibles s’en sont pris à celles qui protégeaient les espaces verts de l’artère principale de la cité avant que la commune ne les remplace par d’autres en puisant, bien évidemment, de l’argent des contribuables. Ces actes de prédation étant restés impunis et l’appétit venant en mangeant, les malfaiteurs sont passés à un cran supérieur de leurs méfaits. Se considérant à l’abri des poursuites, ils ne reculent devant rien et s’en prennent, à visage découvert, à tout ce qui peut rapporter ou être recyclé. Ceci fait que depuis quelque temps, des énergumènes sans foi ni loi ont commencé à démonter, de façon systématique peut-on dire, les jolis murs de clôture en briques pleines que la commune a réalisés sur le côté droit de la chaussée en allant d’Oran vers Messerghine et sur la partie comprise entre le stade Habib Bouakeul et la résidence universitaire du 17juin de cette même cité. Devant cette déliquescence rampante et les idées que la totale impunité dont semblent jouir les prédateurs pourrait donner aux prédateurs, de plus en plus de citoyens voudraient bien savoir si le fait de détruire des biens publics constitue toujours un acte répréhensible ou s’il a été dépénalisé. D’autre part, concernant l’usage et le commerce de stupéfiants, pratiques qui ont pris une ampleur qui les a presque banalisés, les habitants demandent que les services en charge de la lutte contre ces fléaux soient plus présents et plus percutants. Pour manifester leur entière disponibilité à contribuer à l’amélioration du cadre de vie de leurs voisins de la cité des Amandiers, des jeunes du douar Bouakeul ont récemment organisé une campagne de volontariat au cours de laquelle ils ont traité deux espaces nus où ils ont planté plusieurs dizaines d’arbres. Dans ce même ordre d’idées et à l’initiative des sages de la cité, d’autres espaces ont subi le même sort du côté du bloc 6 où le groupe de Hadj Sounni a planté des arbres de différentes essences. A travers ce regain d’intérêt pour leur cadre de vie et les actions qu’ils ont initiées, les citoyens attendent que les pouvoirs publics, désormais débarrassés de la contrainte sécuritaire, fassent du travail de proximité pour faire régner l’ordre. M. Nemili
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