Dans une salle partiellement remplie, l'assistance, composée de jeunes et de moins jeunes, a eu à débattre en toute liberté des problèmes de l'heure. «Cette rencontre est organisée pour s'interroger sur les préoccupations des citoyens», a expliqué Kaddour Chouicha, représentant de la CNCD. Ce fut une occasion pour réitérer les revendications déjà formulées, notamment «la levée de l'état d'urgence» promise par le gouvernement.
De même, les représentants d'associations et mouvements démocratiques ont revendiqué «la garantie des libertés individuelles et collectives» et «le changement par la voie pacifique». Ainsi, les participants ont tous convenu de la nécessité d'élargir cette initiative à toutes les couches sociales. Car, dira un intervenant, «le véritable problème est le rapport de force jugé disproportionnel». «L'état d'urgence a été utilisé pour museler et réprimer toute contestation», dira cet autre intervenant. Par ailleurs, les débats ont porté sur plusieurs points, notamment la hogra et la corruption. Sur ce dernier point, certains citoyens ont fait part de leur propre expérience, à l'instar de ce jeune diplômé qui s'est vu privé de son projet à cause justement de ce phénomène. Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com