Oran - Revue de Presse

Medjadj Mohamed Nadjib (ex entraîneur du MCO)



«J’ai la conscience tranquille du devoir accompli» Il a fallu ce match entre frères ennemis d’un jour, que sont le MCO et l’ASMO, pour que le divorce soit prononcé entre le désormais ex entraîneur mouloudéen et le club présidé par Elimam. Et pourtant, les hommes de Medjadj avaient largement dominé les débats, mais faisaient preuve d’une naïveté incroyable dans la zone fatidique asémiste. «La voix de l’Oranie» a sollicité le principal concerné Medjadj Nadjib, quarante-huit heures après le divorce consenti à l’amiable par les deux parties. - Le contrat moral est définitivement rompu avec le MCO ? - En effet, nous sommes parvenus à un divorce à l’amiable dans la soirée qui a suivi le match entre le Mouloudia et l’ASMO. - Pourtant, Elimam s’était opposé à toutes vos tentatives de quitter ce club ? - Le président suivait scrupuleusement tout le travail qui se faisait durant la semaine, contrairement à ces énergumènes qui ne viennent que le jour du match pour gueuler et insulter. Donc, les réactions de M. Elimam sont tout à fait logiques, et venant d’un connaisseur, d’un responsable très expérimenté qui connaît tous les rouages de la préparation d’une équipe, les conditions favorables et celles défavorables du travail. - Finalement, cette fois-ci, votre démission a été acceptée ? - Quoique le président du club m’avait, une nouvelle fois, assuré toute sa confiance et son soutien indéfectible, il m’était impossible de continuer à entraîner l’équipe et à subir les événements déstabilisateurs et en défaveur de l’équipe. - Soyez plus clair cheikh, voulez-vous ? - Depuis quelques jours et quelques matchs, des personnes très excitées ne cessent de nuire à l’environnement de l’équipe à travers un comportement de voyous. Il nous était impossible de nous concentrer durant les séances d’entraînement ou de celles d’avant match. C’était insoutenable. Mais la «goutte» du match face à l’ASMO, a fait l’effet que recherchaient ces perturbateurs, à savoir ma décision irrévocable de quitter le club. Toutefois, je garde un respect, qui est réciproque, envers la majorité de l’effectif et surtout, en premier, le président M. Elimam. J’ai la conscience tranquille du devoir accompli en mon âme et conscience. Je souhaite au club d’atteindre l’objectif assigné en début de saison qui est celui de rejoindre la Nationale 1, bientôt. N. Benouda
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