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Au Mouloudia d'Oran, il est des décisions qui font parfois rire. Comme celle, lancée par un membre dirigeant et repris par un bon nombre de titres de presse, faisant référence à la parution imminente d'une demi-douzaine de joueurs devant la commission de discipline du club.Au lieu de s'interroger sur l'identité de ces cinq ou six joueurs présumés coupables d'indiscipline et contre lesquels l'entraîneur Djamel Benchadli enrage en silence, il paraît plus intéressant de s'interroger plutôt à l'identité des membres qui composent cette pompeusement dénommée "commission de discipline". Or, un simple coup d'?il sur la liste des membres de cette CD suffirait à en deviner le niveau, les aptitudes et les prérogatives.Larbi Abdelilah, Abdelkader Benzerbadj et Fethi Fertas auxquels s'ajoutent naturellement Youssef Djebbari et Djamel Benchadli forment ainsi cette commission de discipline que tous les authentiques Mouloudéens savent inexistante dans la vie réelle, pas du tout crédible et incapable de prendre la moindre décision. Cela pour plusieurs raisons. Le dernier nommé, l'entraîneur Djamel Benchadli, n'aurait, ainsi, pas besoin de rédiger des rapports à répétition qui ne sont lus par la suite par aucun membre de cette CD s'il faisait montre de cette poigne nécessaire à tout coach à forte personnalité. "Trop gentil", "incapable de se faire violence" et "pas vraiment au courant de ce qui se passe en coulisses", pour paraphraser les adjectifs que lui attribuent tous ceux qui suivent de près l'actualité du club d'El-Hamri, Djamel Benchadli sait, d'ailleurs, pertinemment qu'il n'aura jamais gain de cause si jamais les cadres de l'équipe lui tournent le dos. Larbi Abdelilah, le plus léger poids plume de l'histoire des responsables mouloudéens, Abdelkader Benzerbadj, connu aussi bien pour sa versatilité que pour son incapacité à quitter le circuit obscur du sponsoring pour se consacrer à autre chose, et Fethi Fertas, qui n'a aucune influence auprès de la direction du club depuis qu'il a "perdu" sa qualité de bailleur de fonds, n'ont, de leur côté, rien de ces responsables "grandes gueules" capables d'affronter les difficultés ou la pression du public.Quant à Youssef Djebbari, il gagnerait davantage à abandonner ses pratiques peu crédibles qui nuisent tellement à l'image du club qu'à tenter d'évoquer une discipline qui n'existe nullement au MCO.Et cela, tout le monde à Oran le sait, en particulier ceux qui évoquent une bien amusante commission de discipline...R. BNomAdresse email


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