Oran - Revue de Presse

MC Oran : El Hamri dans l''il du cyclone



Le MCO, qui se prépare à entrer de plain-pied pour la première fois de son histoire en D II, n'est pas encore sorti de l'auberge, malgré un recrutement hétéroclite de joueurs à l'instar des Mezaïr, Mezouar, Tahraoui, Sirat, Benayada et Rahiche. Le stage qu'il a effectué dernièrement à Maghnia a tourné carrément au flop, mettant mal à l'aise les amoureux de cette équipe. Tout a commencé à Aïn Témouchent, où les Rouge et Blanc jetèrent leur dévolu sur cette ville charmante de l'ouest, mal leur en prit. En effet, les responsables de l'hôtel, où ils devaient séjourner, leur ont signifié que le MCO est considéré personna non grata, car une ancienne facture n'a pas été honorée par l'ancien président. Les dirigeants, suite à cette gifle, prirent le chemin menant à Maghnia et plantèrent leur chapiteau pour une dizaine de jours pour affronter, signe des temps, des équipes de... divisions régionales qui, comble de l'ironie, leur donnèrent du fil à retordre.Mais le comble dans tout cela, c'est l'anarchie qui a prévalu lors cette virée maghnaouie où certaines pseudo-vedettes du club se sont donné à c'ur joie pour pourfendre à qui mieux mieux les autochtones, où tout l'abc de la folie des grandeurs devint le leitmotiv des Ouasti, Benatia et autres qui ne se gênèrent point de sortir de leur gonds par le biais d'uppercuts, coups de pied, volée de bois et insanités envers l'IRB Maghnia et les spectateurs. Même les joueurs entre eux faillirent en venir aux mains, n'est-ce pas Mezaïr et Benatia ' Pour clore ce chapitre, Bourzama quitta subitement le stage en mettant au pilori Medjadj qui, d'après lui, lui en veut à mort. Même le dilettantisme d'El Imam est mis à l'index et ce, en fermant les yeux sur toutes ces forfaitures. Disons le tout net, le Mouloudia d'Oran est bel et bien tombé bas, montrant à ciel ouvert que le malaise des retombées de la relégation n'est pas près de s'estomper.Medjadj aura-t-il la latitude de rectifier le tir et remettre les choses en l'état, en instaurant une discipline de fer, seule garante de la pérennité et de la bonne marche d'un club, même s'il faut se sacrifier ou mettre au frigo certaines « vedettes », qui prennent la mouche pour un oui ou un non. Tour ces forfaitures ont déjà donné leur pleine mesure, lors de l'exercice écoulé où chacun faisait sa loi, que cela soit sous l'ère de Gomes, de Medjadj ou de Cherif El Ouazani. La suite, tout le monde la connaît... El Hamri doit rectifier le tir avant qu'une autre bérézina l'emporte cette fois-ci pour de bon dans les méandres du football national.Les ESG, USMAb, Asam, USC, GCM, SCMO, USMBA, JSD, USMK, pour ne citer que ces clubs là, sont un exemple concret de ces équipes qui ont égayé l'élite avec force et fracas et qui végètent actuellement dans les profondeurs anonymes de la balle ronde algérienne. Le MCO en est averti, car la sonnette d'alarme a été tirée depuis son historique chute au purgatoire. A bon entendeur, salut !
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