Dix-neuf ans que M'dina J'dida attendait ça ! Dix-neuf longues années que ce quart de finale de la saison 2000-2001 perdu sur ce même terrain du stade Habib-Bouakeul face à l'USMA (1-2) hantait l'ASMO. Tombés sous les coups de boutoir des coéquipiers des jeunes Maouche et d'Achiou (buteurs ce jour-là), les Aït Zeggagh, Bendida, Nessakh, Deham, Benarbia, Ammour et Meziane constituaient, jusqu'à hier, la dernière génération de l'ASMO à avoir atteint ce stade de l'épreuve tout en nourrissant de grandes ambitions.En 2014, au stade Ahmed-Zabana, face au MOB d'Abdelkader Amrani, l'ASMO avait également disputé et perdu un quart de finale (aux tirs au but) mais ce n'était pas dans son jardin de Habib-Bouakeul. Performance désormais égalée par les coéquipiers des Bencheikh, Blaha et les frères Belaribi qui ont éliminé l'ASO Chlef au terme d'un match intelligemment maîtrisé.
C'est le pensionnaire de l'élite professionnelle qui prendra pourtant, le premier, la mesure de son hôte, trouvant dès la 3e minute de jeu la barre transversale par l'entremise de Benzaza. Ce début en fanfare de l'ASO était, toutefois, trompeur puisque ce sont les Rouge et Blanc de l'ASMO qui feront l'essentiel du jeu durant ce premier half.
Menés par un Tayeb Berramla toujours bon pied bon ?il en dépit du poids des ans et des kilos en plus, les Vert et Blanc lanceront un premier avertissement peu après la demi-heure de jeu par le biais de Bencheikh, sur un puissant coup franc direct (36'). Dominateurs, les hommes de Salem Laoufi forceront la décision dès leur deuxième opportunité, dans les derniers souffles de cette première période plutôt animée.
Sur un coup franc admirablement lifté de Berramla, Hitala a réussi, ainsi, à placer une tête décroisée imparable (45'). Revenant des vestiaires avec, apparemment, de meilleures intentions, les Chélifiens s'essayeront eux aussi aux coups francs. A l'heure de jeu, tout d'abord, par le truchement d'un bel enveloppé du gauche de Belhaoua sur lequel Hennane s'est, néanmoins, bien détendu pour détourner la balle en corner.
Puis sur une autre balle arrêtée de Fellahi, déposée sur la tête de Kaddour Cherif qui l'a placée au-dessus du cadre (69'). Débridée, la fin de match n'apportera rien de nouveau, sinon une énorme joie des supporters oranais présents dans les travées d'un stade Habib-Bouakeul débarrassé désormais du mauvais souvenir de ce lundi de 2001. C'était il y a 19 ans.
Rachid BELARBI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rachid BELARBI
Source : www.liberte-algerie.com