explorant le combat pour la liberté et le besoin d'expression, intitulé Les voix hurlantes, a été présenté au public, jeudi à Alger, par son chorégraphe et concepteur Slimane Habes.explorant le combat pour la liberté et le besoin d'expression, intitulé Les voix hurlantes, a été présenté au public, jeudi à Alger, par son chorégraphe et concepteur Slimane Habes.
Produit par le Théâtre régional Abdelmalek- Bougurmouh de Béjaïa, ce spectacle met en scène cinq danseurs autour de cette thématique de besoin d'exprimer ses idées et ses sentiments dans un espace symbolisant l'enfermement et la privation de liberté. Sur scène, les danseurs Sanaa Chami, Bouchra Haroum, Adem Ouahaibia, Halim Bouarouri et Amine Kiniouar ont exécuté des tableaux en solo ou en duo évoquant la détention et la difficulté de s'exprimer tant par la parole que par le langage corporel.
Cette chorégraphie d'une durée de 45 minutes dénonce, par des mouvements artistiques, la censure et l'autocensure ainsi que l'autoritarisme et la manipulation traduits par des danseurs qui ne peuvent disposer de leurs corps sans tuteur. Les cinq danseurs butent à la fin de chaque tableau contre une immense porte métallique disposée au fond de la scène comme seul élément de décor qui montre la détention. Beaucoup plus discrète dans la conception du spectacle, la création lumière habillant la chorégraphie estn restée très classique, en contraste avec une création contemporaine, au même titre que le choix de la musique. Chorégraphe professionnel,
Slimane abes a entamé sa carrière en 1991 avec le Ballet national algérien et a signéplusieurs spectacles dont Polygamie et Corps et âme avant de décrocher des prix au Festival du théâtre professionneld'Oran et Festival du théâtre expérimental au Caire (Egypte) en 1998 pour ses créations au théâtre.Le chorégraphe travaille depuis plusieurs années sur des créations intégrées dans les pièces de théâtre en collaboration avec une multitude de metteurs en scène. En 2015,Slimane Habes avait signé le ballet "Sophonisbe" produit dans le cadre de la manifestation Constantine capitale denla culture arabe.
Produit par le Théâtre régional Abdelmalek- Bougurmouh de Béjaïa, ce spectacle met en scène cinq danseurs autour de cette thématique de besoin d'exprimer ses idées et ses sentiments dans un espace symbolisant l'enfermement et la privation de liberté. Sur scène, les danseurs Sanaa Chami, Bouchra Haroum, Adem Ouahaibia, Halim Bouarouri et Amine Kiniouar ont exécuté des tableaux en solo ou en duo évoquant la détention et la difficulté de s'exprimer tant par la parole que par le langage corporel.
Cette chorégraphie d'une durée de 45 minutes dénonce, par des mouvements artistiques, la censure et l'autocensure ainsi que l'autoritarisme et la manipulation traduits par des danseurs qui ne peuvent disposer de leurs corps sans tuteur. Les cinq danseurs butent à la fin de chaque tableau contre une immense porte métallique disposée au fond de la scène comme seul élément de décor qui montre la détention. Beaucoup plus discrète dans la conception du spectacle, la création lumière habillant la chorégraphie estn restée très classique, en contraste avec une création contemporaine, au même titre que le choix de la musique. Chorégraphe professionnel,
Slimane abes a entamé sa carrière en 1991 avec le Ballet national algérien et a signéplusieurs spectacles dont Polygamie et Corps et âme avant de décrocher des prix au Festival du théâtre professionneld'Oran et Festival du théâtre expérimental au Caire (Egypte) en 1998 pour ses créations au théâtre.Le chorégraphe travaille depuis plusieurs années sur des créations intégrées dans les pièces de théâtre en collaboration avec une multitude de metteurs en scène. En 2015,Slimane Habes avait signé le ballet "Sophonisbe" produit dans le cadre de la manifestation Constantine capitale denla culture arabe.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com