
Les taxis activant au niveau de la ville d'Ain Türck boycottent leur circuit depuis le début de ce mois qui a connu un flux exceptionnel d'estivants qui se sont rabattus sur les plages de la corniche oranaise. Les habitants des agglomérations de Trouville, Paradis, Bousville et Saint Germain vivent un vrai calvaire à cause du problème de transport. Ils comptent beaucoup dans leurs déplacements quotidiens sur ces taxis qui activent normalement entre leurs cités et le centre-ville à raison de 20 dinars la place. Les conducteurs de taxis ont tout simplement opté pour le système des courses vers les différentes plages de la région car cette option est beaucoup plus rentable. Ils préfèrent transportés les estivants de chez eux vers la plage pour des tarifs qui varient entre 700 et 1000 dinars voir plus. Tous les jours dès 8 heures du matin des dizaines d'usagers attendent pendant des heures aux différentes stations des taxis quin'arrivent que rarement. Le transport interurbain est une autre paire de manche. C'est tout simplement « la pagaille », selon les propres propos des habitants d'Ain Türck. Le soit disant dispositif mis en place pour la saison estivale et dont parlent les responsables locaux et ceux du secteur est « fantôme ». Des dizaines de bus sillonnent quotidiennement sans cesse la déserte Oran-Ain Türck mais en vain. Le manque d'organisation est à l'origine de la crise éternelle de transport vers les localités de la corniche oranaise, et ce, pour le grand malheur des habitants qui souffrent le martyre notamment les étudiants et les travailleurs.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Medjadji H
Source : www.reflexiondz.net