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Les syndicats manifestent dans la rue



Les syndicats manifestent dans la rue
Les syndicats autonomes espèrent toujours infléchir la position du gouvernement s'agissant de l'épineuse question de la retraite anticipée, ou plutôt de son annulation.Les syndicats autonomes espèrent toujours infléchir la position du gouvernement s'agissant de l'épineuse question de la retraite anticipée, ou plutôt de son annulation.Quand bien même la loi sur la retraite, dont la principale mesure reste incontestablement l'annulation de la retraite anticipée, les syndicats maintiennent la pression sur le gouvernement.Dans ce cadre ils ont tenus hier quatre rassemblements régionaux. ABlida, Oran, Ouargla et Batna des dizaines de syndicalistes ont répondu présents à l'appel de l'intersyndicale qui regroupe une brochette de syndicats autonomes issus de plusieurs secteurs d'activités dont, notamment, ceux de l'éducation nationale et de la santé. Selon des syndicalistes ces rassemblements se sont déroulés dans le calme et il n' ya eu aucun affrontement avec les forces de l'ordre.Les syndicalistes ont saisi cette opportunité pour réitérer leur attachement au maintien de la retraite anticipée. « Le plus important à présent est notre rencontre le 4 février pour étudier la situation et prendre des mesures pour obtenir une réponse à notre plateforme de revendications », indique Meziane Meriane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest).Pour le rétablissement de la retraite anticipée les syndicats autonomes, regroupés dans une intersyndicale, ont aussi décidé de lancer une pétition nationale à travers laquelle ils comptent collecter un million de signatures.L'intersyndicale mène déjà cette vaste campagne en direction des Algériens afin de les amener, par dizaines de milliers voire même par centaines de milliers, à signer cette pétition qui sera par la suite envoyée au gouvernement. Les 14 syndicats membres de l'intersyndicale préparent aussi la tenue d'un grand rassemblement national dont la date n'a pas encore été fixée. Tout porte à croire que cela sera le cas le 4 février lors de la prochaine réunion. Pour l'heure le gouvernement fait preuve d'inflexibilité.Car malgré les pressions des syndicats, le gouvernement n'a pas fléchi comme l'atteste l'adoption de la loi par les deux Chambres du Parlement. Il faut dire que le gouvernement, face à la pression des syndicats qui ont initié des mouvements de grèves et des rassemblements de protestations, a juste fait une concession minime.En effet, le jour de l'adoption de la loi par l'APN le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, a présenté, sur instruction du président de la République, un amendement oral. Ainsi, à partir de l'année en cours seuls les travailleurs agés de 58 ans et ayant accompli 32 années de cotisation à la sécurité sociale pourront faire valoir leurs droits à la retraite. L'année suivante, soit en 2018, ce sera au tour des travailleurs qui ont atteint l'âge de 59 ans et ayant cotisé 32 années à la sécurité sociale qui pourront partir à la retraite et ainsi bénéficier d'une pension de retraite.Cet amendement de dernière minute n'a d'ailleurs pas du tout emballé les syndicats autonomes. Tout récemment cependant le gouvernement, à travers le ministère du Travail, de l'Emploi et la Sécurité sociale, a pris langue avec les syndicats autonomes. Une première rencontre qui a permis de jeter les bases d'un futur dialogue entre les deux parties.Quand bien même la loi sur la retraite, dont la principale mesure reste incontestablement l'annulation de la retraite anticipée, les syndicats maintiennent la pression sur le gouvernement.Dans ce cadre ils ont tenus hier quatre rassemblements régionaux. ABlida, Oran, Ouargla et Batna des dizaines de syndicalistes ont répondu présents à l'appel de l'intersyndicale qui regroupe une brochette de syndicats autonomes issus de plusieurs secteurs d'activités dont, notamment, ceux de l'éducation nationale et de la santé. Selon des syndicalistes ces rassemblements se sont déroulés dans le calme et il n' ya eu aucun affrontement avec les forces de l'ordre.Les syndicalistes ont saisi cette opportunité pour réitérer leur attachement au maintien de la retraite anticipée. « Le plus important à présent est notre rencontre le 4 février pour étudier la situation et prendre des mesures pour obtenir une réponse à notre plateforme de revendications », indique Meziane Meriane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest).Pour le rétablissement de la retraite anticipée les syndicats autonomes, regroupés dans une intersyndicale, ont aussi décidé de lancer une pétition nationale à travers laquelle ils comptent collecter un million de signatures.L'intersyndicale mène déjà cette vaste campagne en direction des Algériens afin de les amener, par dizaines de milliers voire même par centaines de milliers, à signer cette pétition qui sera par la suite envoyée au gouvernement. Les 14 syndicats membres de l'intersyndicale préparent aussi la tenue d'un grand rassemblement national dont la date n'a pas encore été fixée. Tout porte à croire que cela sera le cas le 4 février lors de la prochaine réunion. Pour l'heure le gouvernement fait preuve d'inflexibilité.Car malgré les pressions des syndicats, le gouvernement n'a pas fléchi comme l'atteste l'adoption de la loi par les deux Chambres du Parlement. Il faut dire que le gouvernement, face à la pression des syndicats qui ont initié des mouvements de grèves et des rassemblements de protestations, a juste fait une concession minime.En effet, le jour de l'adoption de la loi par l'APN le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, a présenté, sur instruction du président de la République, un amendement oral. Ainsi, à partir de l'année en cours seuls les travailleurs agés de 58 ans et ayant accompli 32 années de cotisation à la sécurité sociale pourront faire valoir leurs droits à la retraite. L'année suivante, soit en 2018, ce sera au tour des travailleurs qui ont atteint l'âge de 59 ans et ayant cotisé 32 années à la sécurité sociale qui pourront partir à la retraite et ainsi bénéficier d'une pension de retraite.Cet amendement de dernière minute n'a d'ailleurs pas du tout emballé les syndicats autonomes. Tout récemment cependant le gouvernement, à travers le ministère du Travail, de l'Emploi et la Sécurité sociale, a pris langue avec les syndicats autonomes. Une première rencontre qui a permis de jeter les bases d'un futur dialogue entre les deux parties.
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