Oran - Revue de Presse

Les retraités entre logements de fonction et IRG



Le secrétaire général de l'UGTA Abdelmadjid Sidi Saïd a déclaré lors de son intervention devant les membres de la commission exécutive fédérale (CEN) de la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) que «la centrale syndicale va réunir les 22 députés-syndicalistes pour débattre de la meilleure façon de défendre les intérêts des travailleurs au niveau du parlement», a-t-il dit, précisant que «ces députés auront à voter, durant la prochaine législature, des dossiers très importants, tel le code du travail». Selon lui, «les candidats syndicalistes ont été élus et cela dénote de la bonne santé de l'UGTA». Sidi Saïd dira que «le groupe tripartite, en charge du dossier, est toujours en activité et que les équipes techniques chargées d'élaborer la grille des salaires des fonctionnaires sont en voie de finaliser leur 1ère mouture». Ceci dit, cette 4e session de la FNTR est intervenue dans un contexte particulier. Notamment le départ de Abdelamdjid Azzi de la tête de la FNTR et son remplacement par Smaïl Alaouliche. Ce départ a permis de mettre fin au conflit qui oppose cette fédération au ministère de tutelle.  «La fédération a connu une période de blocage, un embargo général» a reconnu le nouveau premier responsable de la FNTR. Selon Smaïl Alaouchiche, «deux options se sont présentées à nous. Soit aller dans la rue, c'est-à-dire poursuivre la confrontation pour régler nos problèmes ou revenir en arrière, faire une pause pour mieux rebondir et se positionner en tant que partenaire en discutant autour de la table. Mais je tiens à vous le dire, la FNTR n'a pas dévié sa voie tracée lors du 4e congrès en 2005». Selon lui, «la fédération a commis des fautes que nous assumons ensemble avec l'ex-secrétaire général». «Mais depuis quelque temps nous avons fait des progrès et nous sommes satisfaits pour cela car c'est le début de la fin de la crise. Le ministère du Travail a été attentif à nos revendications, et a même réglé plus de 50% de nos préoccupations». Il a également mis en exergue les progrès obtenus grâce au dialogue amorcé avec le ministère de tutelle.  Le SG de l'UGTA est revenu, pour sa part, sur la présidence du conseil d'administration de la Caisse nationale de retraite qui échoit, désormais, à la fédération et assurée par M. Mohamed Sahraoui.  Toutefois, des problèmes demeurent toujours en suspens. «Il y a surtout l'ordonnance portant revalorisation des pensions. C'est une décision historique, mais qui n'est pas appliquée à la lettre surtout en ce qui concerne certaines pensions. Il y a aussi la revalorisation des pensions des retraités de la CASNOS. A chaque fois, on nous sort le problème de la disponibilité d'argent qui n'est pas recevable. Le problème des retraités de l'Education sommés de quitter leurs logements de fonction. Un problème épineux que l'Etat peut facilement prendre en charge afin de permettre à cette catégories de bénéficier d'une retraite complète. Il faut également affranchir de l'IRG, les pensions inférieures à 15.000 DA et fixer le taux à 15% pour les autres. Il faut également harmoniser les indemnités pour les conjoints à charge et rétablir le minimum des pensions à 100% le SNMG».
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