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Les relais de Tel Aviv



Les relais de Tel Aviv
Procédés - Les intellectuels juifs publient à longueur de pages dans les principaux quotidiens de l'Hexagone des contributions hypocrites qui appellent à la paix entre les deux communautés.
Impuni, rarement sanctionné, bravant toute les lois internationales, jamais poursuivi pour ses crimes et qui fait à peine mystère de son arsenal atomique, Israël est le seul pays au monde qui ne doive sa survie qu'à ses lobbys.
C'est d'eux qu'il tient sa toute puissance et l'assurance de sa survie dans une région où il n'a que des ennemis.
Le lobby français, par exemple, tient le commerce, particulièrement le textile et surtout les médias.
Et les médias, comme tout le monde sait, sont le nerf de la guerre.
A chaque fois que l'armée de Tsahal tue aveuglément des Palestiniens, déclenche un début de génocide et que l'opération soulève l'indignation du monde occidental, vous êtes à peu près sûrs que le soir même tous les écrans de télévision rediffusent les malheurs de la Shoa ou le journal d'Anne Frank, qui font forcément pleurer dans les chaumières.
Et lorsque les deux films, à force d'être projetés ne soulèvent pas grand-chose dans le public, le lobby organise pour les adolescents des visites guidées dans les mémoriaux de la Seconde Guerre mondiale.
De leur côté, les intellectuels juifs publient à longueur de pages dans les principaux quotidiens de l'Hexagone des contributions hypocrites qui appellent à la paix entre les communautés d'Israël et les communautés palestiniennes, comme si les victimes devaient faire un effort pour embrasser en plus leurs bourreaux.
Le plus engagé dans la compromission avec son pays naturel, même s'il se défend d'être d'abord français, est Bernard Henri Levy, qui a l'oreille du président Sarkozy.
C'est lui, avant même les bombardements de l'Otan qui a mené la croisade contre le régime de Kadhafi. Et lorsque le maître de Tripoli fut abattu et le pays libéré de son joug, Barnard Henri Levy, heureux comme un pinson, avouera sans sourciller :
«Je l'ai fait pour Israël, Kadhafi est le pire ennemi d'Israël.»
Du reste, à chaque fois que l'occasion leur est fournie, les présentateurs vedettes de TF1, qui sont pour la plupart d'origine juive, ne se privent pas de noircir encore davantage l'image de l'Arabe.
Parfois avec le sourire, pour mieux faire passer la pilule. Jean Pierre Foucault, dont la mère était juive, n'a-t-il pas posé un jour cette devinette à Djamel Debbouze sur le ton de la plaisanterie : «Djamel, qu'est-ce qui différencie l'homme de l'animal '»
Devant son ignorance, il répondra «Pourtant c'est facile, c'est la Méditerranée». Comparé au lobby américain, le lobby français apparaît comme un conglomérat de sous-traitants, sans punch réel et sans relief.
Le lobby américain est une autre dimension, une véritable force de frappe par la diversité de sa composante.
Ce sont des sénateurs qui comptent, des membres du Congrès influents qui lui donnent toute son assise et bien plus encore des membres de l'Exécutif qui peuvent voir le président à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit.
A titre de repère, signalons les secrétaires d'Etat juifs qui ont eu leur mot à dire dans le conflit isrélo palestinien et toujours en faveur de Tel-Aviv.
Henry Kissinger et Albreight pour ne citer que ceux-là.
Marchandage
Avant de s'installer en Palestine par la force et la terreur, les premiers sionistes ont pensé d'abord acheter un territoire. Mais pas n'importe lequel. Un pays qui soit situé au Moyen-Orient, près de la terre promise. Pas question, bien sûr, de faire la proposition aux Arabes, même s'ils savaient par ailleurs que leurs dirigeants étaient corrompus et capables de toutes les félonies. C'est ainsi qu'ils se rapprochèrent du sultan de Turquie, un monarque puissant, mais dont le trésor s'était vidé suite aux nombreuses guerres que l'Empire ottoman avait menées.Ils firent alors miroiter au maître de Constantinople la somme de 1 milliard or, ce qui correspond aujourd'hui à des centaines de milliards d'euros. Le sultan refusera en les priant de ne plus remettre les pieds en Turquie.


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