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Les petites bourses à rude épreuve



Plus que quatre semaines avant le mois sacré (Ramadhan). Les prix flambent de nouveau, en attendant les pires moments que les commerçants feront subir aux citoyens le jour « J ».Plus que quatre semaines avant le mois sacré (Ramadhan). Les prix flambent de nouveau, en attendant les pires moments que les commerçants feront subir aux citoyens le jour « J ».Ils n'ont pas baissé comme beaucoup peuvent s'attendre. Une virée dans les marchés de la capitale laisse perplexe. Car, juste à vue d'oeil, les prix affichés vous donnent le tournis. Faire son marché aujourd'hui relève du parcours du combattant. Il faut faire de nombreux étals pour trouver la marchandise et le prix qui conviennent à vos poches.En effet, pas un légume, pas un fruit n'échappent à ces flammes qui ont embrasé le panier de la ménagère. Des haricots verts qui oscillent entre 260 et 300 DA, la tomate qui se pavane entre 65 et 90 DA, le piment et le poivron tiennent encore la cote avec 110 et 150 DA, la courgette qui ne veut guère prendre des rides en restant à 80 et 100 DA alors que la carotte semble être la moins nantie sur les étals en acceptant d'être cédée à 65 DA.Quant à la pomme de terre, elle se plante toujours entre les sillons de 40 à 60 DA, et dire que les producteurs se plaignent de sa surproduction. Quant aux fruits, là encore, c'est Lucifer qui garde les lieux. L'orange Thompson a pris des ailes en volant à 300 et 350 DA. Idem pour la pomme même celle dite locale qui est cédée à 260 DA. Le citron a repris cette fois-ci de la hauteur entre 150 et 200 DA .....Ceci pour les produits dits locaux. S'agissant des fruits importés, c'est carrément de l'indécence qui est affichée. Les citoyens se plaignent et ne savent même pas à quel saint se vouer. A juste titre, ce père de famille est arrivé même à traiter les commerçants de "vampires". « Les commerçants nous sucent comme des vampires pour gagner plus», rouspète t-il. Les prix des produits prisés augmentent du jour au lendemain ! Je n'y comprends rien ! En effet, les prix bougent sans cesse », a-t-il ajouté.Un autre père de famille enchaîne en déclarant que « certes, ils se trouve toujours des gens qui ont les moyens de la payer à ces prix-là, mais ce dernier dépasse tout entendement », a-t-il ajouté. Dénotant ainsi que le marché algérien n'obéit à aucune logique. "Malgré les assurances des pouvoirs publics, le panier de la ménagère continue à flamber", a-t-il précisé. Une augmentation substantielle est, en effet, enregistrée depuis quelques jours dans les marchés du pays.Si la loi de l'offre et de la demande justifie la hausse des prix, le différentiel (important sur certains produits) n'explique pas tout. Le problème de la régulation se pose avec acuité. Les infrastructures commerciales à même de réguler le commerce des fruits et légumes de l'avis même des pouvoirs publics sont insuffisantes.En attendant les jours meilleurs, que doit faire l'Etat afin de limiter ce phénomène que connait notre pays chaque année 'Ils n'ont pas baissé comme beaucoup peuvent s'attendre. Une virée dans les marchés de la capitale laisse perplexe. Car, juste à vue d'oeil, les prix affichés vous donnent le tournis. Faire son marché aujourd'hui relève du parcours du combattant. Il faut faire de nombreux étals pour trouver la marchandise et le prix qui conviennent à vos poches.En effet, pas un légume, pas un fruit n'échappent à ces flammes qui ont embrasé le panier de la ménagère. Des haricots verts qui oscillent entre 260 et 300 DA, la tomate qui se pavane entre 65 et 90 DA, le piment et le poivron tiennent encore la cote avec 110 et 150 DA, la courgette qui ne veut guère prendre des rides en restant à 80 et 100 DA alors que la carotte semble être la moins nantie sur les étals en acceptant d'être cédée à 65 DA.Quant à la pomme de terre, elle se plante toujours entre les sillons de 40 à 60 DA, et dire que les producteurs se plaignent de sa surproduction. Quant aux fruits, là encore, c'est Lucifer qui garde les lieux. L'orange Thompson a pris des ailes en volant à 300 et 350 DA. Idem pour la pomme même celle dite locale qui est cédée à 260 DA. Le citron a repris cette fois-ci de la hauteur entre 150 et 200 DA .....Ceci pour les produits dits locaux. S'agissant des fruits importés, c'est carrément de l'indécence qui est affichée. Les citoyens se plaignent et ne savent même pas à quel saint se vouer. A juste titre, ce père de famille est arrivé même à traiter les commerçants de "vampires". « Les commerçants nous sucent comme des vampires pour gagner plus», rouspète t-il. Les prix des produits prisés augmentent du jour au lendemain ! Je n'y comprends rien ! En effet, les prix bougent sans cesse », a-t-il ajouté.Un autre père de famille enchaîne en déclarant que « certes, ils se trouve toujours des gens qui ont les moyens de la payer à ces prix-là, mais ce dernier dépasse tout entendement », a-t-il ajouté. Dénotant ainsi que le marché algérien n'obéit à aucune logique. "Malgré les assurances des pouvoirs publics, le panier de la ménagère continue à flamber", a-t-il précisé. Une augmentation substantielle est, en effet, enregistrée depuis quelques jours dans les marchés du pays.Si la loi de l'offre et de la demande justifie la hausse des prix, le différentiel (important sur certains produits) n'explique pas tout. Le problème de la régulation se pose avec acuité. Les infrastructures commerciales à même de réguler le commerce des fruits et légumes de l'avis même des pouvoirs publics sont insuffisantes.En attendant les jours meilleurs, que doit faire l'Etat afin de limiter ce phénomène que connait notre pays chaque année '


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